La crise diplomatique autour du Groenland a connu une accalmie après le recul de Donald Trump sur ses menaces économiques et territoriales visant le Danemark. À Bruxelles, les dirigeants européens ont affiché une unité rare pour défendre la souveraineté danoise et l’intégrité territoriale du Groenland.
Le président français Emmanuel Macron s’est félicité d’un retour à une situation « plus acceptable », estimant que la fermeté européenne avait permis de désamorcer l’escalade. L’Otan, de son côté, s’est dite prête à renforcer la sécurité dans l’Arctique, tout en assurant qu’aucun compromis sur la souveraineté du Danemark n’était envisagé.
Au Groenland, les réactions restent prudentes. Les autorités locales ont rappelé leur attachement au droit à l’autodétermination et rejeté toute négociation menée sans leur consentement. « Rien sur nous, sans nous », ont martelé plusieurs responsables politiques groenlandais.
Cette séquence diplomatique met en lumière les nouveaux équilibres de pouvoir dans l’Arctique, devenu un espace stratégique central face aux rivalités entre grandes puissances.
Le président français Emmanuel Macron s’est félicité d’un retour à une situation « plus acceptable », estimant que la fermeté européenne avait permis de désamorcer l’escalade. L’Otan, de son côté, s’est dite prête à renforcer la sécurité dans l’Arctique, tout en assurant qu’aucun compromis sur la souveraineté du Danemark n’était envisagé.
Au Groenland, les réactions restent prudentes. Les autorités locales ont rappelé leur attachement au droit à l’autodétermination et rejeté toute négociation menée sans leur consentement. « Rien sur nous, sans nous », ont martelé plusieurs responsables politiques groenlandais.
Cette séquence diplomatique met en lumière les nouveaux équilibres de pouvoir dans l’Arctique, devenu un espace stratégique central face aux rivalités entre grandes puissances.


