À l’issue de son audience avec les présidents des Chambres de métiers, le président Bassirou Diomaye Diakhar Faye a demandé au gouvernement d’agir pour faire de l’artisanat un pilier de l’entrepreneuriat national et de la transformation économique prévue par l’Agenda Sénégal 2050.
Parmi ses priorités figurent la valorisation des savoir-faire locaux, la formation professionnelle, l’apprentissage, l’insertion et la création d’emplois. Il entend aussi promouvoir le « Made in Sénégal » et encourager la consommation de produits locaux.
Pour mieux accompagner le secteur, le chef de l’État préconise un recensement général des artisans et leur enrôlement dans des dispositifs adaptés. L’idée est de faciliter leur professionnalisation et leur accès aux mécanismes d’encadrement et de financement existants.
L’accès à la commande publique constitue un autre axe majeur. Il demande une restructuration complémentaire des activités de l’APDA et du Projet Mobilier national.
La mesure phare reste l’étude, à court terme, d’un Fonds spécial pour le financement de l’artisanat. Il rassemblerait les initiatives de l’État et les contributions directes des artisans, pour leur ouvrir plus facilement les portes du système financier.
Le président a également demandé de moderniser les infrastructures et les parcs logistiques des Chambres de métiers et de régulariser le foncier des villages artisanaux. Un Conseil interministériel consacré à l’artisanat devra se tenir avant la fin de 2026.
Parmi ses priorités figurent la valorisation des savoir-faire locaux, la formation professionnelle, l’apprentissage, l’insertion et la création d’emplois. Il entend aussi promouvoir le « Made in Sénégal » et encourager la consommation de produits locaux.
Pour mieux accompagner le secteur, le chef de l’État préconise un recensement général des artisans et leur enrôlement dans des dispositifs adaptés. L’idée est de faciliter leur professionnalisation et leur accès aux mécanismes d’encadrement et de financement existants.
L’accès à la commande publique constitue un autre axe majeur. Il demande une restructuration complémentaire des activités de l’APDA et du Projet Mobilier national.
La mesure phare reste l’étude, à court terme, d’un Fonds spécial pour le financement de l’artisanat. Il rassemblerait les initiatives de l’État et les contributions directes des artisans, pour leur ouvrir plus facilement les portes du système financier.
Le président a également demandé de moderniser les infrastructures et les parcs logistiques des Chambres de métiers et de régulariser le foncier des villages artisanaux. Un Conseil interministériel consacré à l’artisanat devra se tenir avant la fin de 2026.
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