L’armée tchadienne a qualifié d’« agression injustifiée » l’attaque menée vendredi 26 décembre par des paramilitaires soudanais contre la localité frontalière d’Al-Tina, qui a coûté la vie à deux soldats tchadiens et blessé un troisième. Selon l’état-major, un drone des Forces de soutien rapide (FSR) a bombardé la zone de manière « intentionnelle et délibérée, en violation du droit international ».
Dans un communiqué, l’armée tchadienne a averti que le pays se réserve « le droit de répondre par tous les moyens légaux, en légitime défense, en cas de nouvelle violation du territoire national », conformément à l’article 51 de la Charte des Nations unies.
Les FSR, en conflit avec l’armée soudanaise depuis avril 2023, contrôlent désormais la quasi-totalité du nord et de l’ouest du Darfour, et ont récemment pris plusieurs villes stratégiques proches de la frontière tchadienne, dont Abou Qomra et Oum Brou.
La guerre au Soudan a entraîné des dizaines de milliers de morts, le déplacement de millions de civils, et une crise humanitaire majeure, selon l’ONU. Cette attaque marque la première fois que le Tchad perd des soldats dans le cadre de ce conflit et accentue les tensions transfrontalières.
Dans un communiqué, l’armée tchadienne a averti que le pays se réserve « le droit de répondre par tous les moyens légaux, en légitime défense, en cas de nouvelle violation du territoire national », conformément à l’article 51 de la Charte des Nations unies.
Les FSR, en conflit avec l’armée soudanaise depuis avril 2023, contrôlent désormais la quasi-totalité du nord et de l’ouest du Darfour, et ont récemment pris plusieurs villes stratégiques proches de la frontière tchadienne, dont Abou Qomra et Oum Brou.
La guerre au Soudan a entraîné des dizaines de milliers de morts, le déplacement de millions de civils, et une crise humanitaire majeure, selon l’ONU. Cette attaque marque la première fois que le Tchad perd des soldats dans le cadre de ce conflit et accentue les tensions transfrontalières.


