Le monde s’agite depuis que le Sénégal a décroché sa deuxième étoile, balayant le pays hôte, le Maroc, dans une finale héroïque. Médias et officiels, pris de court par la bande à Sadio Mané, s’évertuent à diaboliser la décision courageuse de Pape Thiaw face à un arbitrage digne d’un sketch tragique. En réalité, le Sénégal inquiète. Et pas seulement les « Lions » voisins. La France, ce coq sportif, prochain adversaire à la Coupe du monde, semble déjà avoir les ailes mouillées.
Ils s’offusquent de voir Omar Sy vibrer pour sa terre d’origine, alors que Akon suit chaque match et Zidane soutient son fils, Lucas…qui joue pour l’Algérie.
Quant à l’Italo-Suisse Infantino, il n’a même pas laissé sécher sa cravate avant de condamner le Sénégal pour…crime de victoire. Rigide comme un masque de fer, il rappelle qu’il aime les riches et les puissants, comme quand il offrait un trophée à Trump.
La Caf, fidèle à sa marionnette Fifa, a dénoncé les « Lions ». Mais, aucune sanction n’entachera le triomphe sénégalais. Le Sénégal garde l’essentiel : la coupe, l’étoile et la dignité. Pape Thiaw et ses « Lions » n’ont pas seulement gagné une Can, ils ont rappelé une vérité insupportable aux puissants : le football ne se scénarise pas toujours. Qu’ils ruminent à Zurich, Rabat ou ailleurs. À Dakar, on ne lit pas les communiqués, on compte les étoiles.
Ils s’offusquent de voir Omar Sy vibrer pour sa terre d’origine, alors que Akon suit chaque match et Zidane soutient son fils, Lucas…qui joue pour l’Algérie.
Quant à l’Italo-Suisse Infantino, il n’a même pas laissé sécher sa cravate avant de condamner le Sénégal pour…crime de victoire. Rigide comme un masque de fer, il rappelle qu’il aime les riches et les puissants, comme quand il offrait un trophée à Trump.
La Caf, fidèle à sa marionnette Fifa, a dénoncé les « Lions ». Mais, aucune sanction n’entachera le triomphe sénégalais. Le Sénégal garde l’essentiel : la coupe, l’étoile et la dignité. Pape Thiaw et ses « Lions » n’ont pas seulement gagné une Can, ils ont rappelé une vérité insupportable aux puissants : le football ne se scénarise pas toujours. Qu’ils ruminent à Zurich, Rabat ou ailleurs. À Dakar, on ne lit pas les communiqués, on compte les étoiles.


