Une mesure jugée superficielle face à la crise migratoire
Pour le parlementaire de la 15ème Législature, l'interdiction d'occuper l'espace public sous les ouvrages d'art ne s'attaque qu'aux symptômes visibles d'un problème beaucoup plus structurel. Tahirou Sarr pointe du doigt ce qu'il considère comme une défaillance de l'État dans la maîtrise des flux migratoires :
Déficit de contrôle aux frontières : Le leader des Nationalistes estime que le Sénégal ne surveille pas ses accès de manière rigoureuse, favorisant une installation incontrôlée.
Pression démographique sur la capitale : Selon lui, cette absence de politique migratoire stricte engendre une saturation et des risques sécuritaires accrus à Dakar.
Un appel à restaurer la souveraineté nationale
« La souveraineté commence par le contrôle des frontières », a martelé le député. Il estime qu'il est incohérent de vouloir chasser les personnes installées sous les ouvrages publics tant que l'État s'avère incapable d'identifier et de réguler les entrées sur le territoire national.
Tahirou Sarr appelle ainsi le gouvernement à opérer un changement radical de priorités. Au lieu d'une « communication symbolique », il exige le rétablissement immédiat de l'autorité aux frontières, un durcissement des contrôles d'identité des étrangers résidant dans le pays et une prise en charge globale des véritables causes du désordre urbain et de l'insécurité.
Pour le parlementaire de la 15ème Législature, l'interdiction d'occuper l'espace public sous les ouvrages d'art ne s'attaque qu'aux symptômes visibles d'un problème beaucoup plus structurel. Tahirou Sarr pointe du doigt ce qu'il considère comme une défaillance de l'État dans la maîtrise des flux migratoires :
Déficit de contrôle aux frontières : Le leader des Nationalistes estime que le Sénégal ne surveille pas ses accès de manière rigoureuse, favorisant une installation incontrôlée.
Pression démographique sur la capitale : Selon lui, cette absence de politique migratoire stricte engendre une saturation et des risques sécuritaires accrus à Dakar.
Un appel à restaurer la souveraineté nationale
« La souveraineté commence par le contrôle des frontières », a martelé le député. Il estime qu'il est incohérent de vouloir chasser les personnes installées sous les ouvrages publics tant que l'État s'avère incapable d'identifier et de réguler les entrées sur le territoire national.
Tahirou Sarr appelle ainsi le gouvernement à opérer un changement radical de priorités. Au lieu d'une « communication symbolique », il exige le rétablissement immédiat de l'autorité aux frontières, un durcissement des contrôles d'identité des étrangers résidant dans le pays et une prise en charge globale des véritables causes du désordre urbain et de l'insécurité.


