Des accusations contestées
Hakimi conteste fermement les accusations portées contre lui. Sur son compte X, il déplore qu’« aujourd’hui une accusation de viol suffit à justifier un procès alors même que je la conteste et que tout démontre qu’elle est fausse. C’est aussi injuste pour les innocents que pour les victimes sincères ».
Selon son avocate, Fanny Colin, la plaignante aurait refusé plusieurs investigations essentielles, notamment les examens médicaux, tests ADN et l’exploitation de son téléphone portable. Deux expertises psychologiques successives auraient également révélé un manque de lucidité sur les faits allégués.
De son côté, l’avocate de la partie civile, Rachel-Flore Pardo, défend la plainte et rappelle que « l’enquête et l’information judiciaire ont permis de réunir tous les éléments nécessaires à la caractérisation du crime de viol subi par ma cliente ».
Retour sur l’affaire
L’affaire remonte à février 2023, lorsque la plaignante affirme avoir été victime d’attouchements non consentis puis d’un viol au domicile d’Achraf Hakimi, rencontré sur Instagram. Le 1er août 2025, le parquet de Nanterre avait requis le renvoi du footballeur devant la cour criminelle départementale des Hauts-de-Seine, décision désormais confirmée par le juge d’instruction.
En septembre 2025, Hakimi avait déjà dénoncé « un mensonge » dans l’émission Clique, affirmant : « Je sais que je n’ai rien fait et je ne ferais jamais ça », évoquant également le « chantage » auquel seraient exposés les footballeurs professionnels.
Hakimi conteste fermement les accusations portées contre lui. Sur son compte X, il déplore qu’« aujourd’hui une accusation de viol suffit à justifier un procès alors même que je la conteste et que tout démontre qu’elle est fausse. C’est aussi injuste pour les innocents que pour les victimes sincères ».
Selon son avocate, Fanny Colin, la plaignante aurait refusé plusieurs investigations essentielles, notamment les examens médicaux, tests ADN et l’exploitation de son téléphone portable. Deux expertises psychologiques successives auraient également révélé un manque de lucidité sur les faits allégués.
De son côté, l’avocate de la partie civile, Rachel-Flore Pardo, défend la plainte et rappelle que « l’enquête et l’information judiciaire ont permis de réunir tous les éléments nécessaires à la caractérisation du crime de viol subi par ma cliente ».
Retour sur l’affaire
L’affaire remonte à février 2023, lorsque la plaignante affirme avoir été victime d’attouchements non consentis puis d’un viol au domicile d’Achraf Hakimi, rencontré sur Instagram. Le 1er août 2025, le parquet de Nanterre avait requis le renvoi du footballeur devant la cour criminelle départementale des Hauts-de-Seine, décision désormais confirmée par le juge d’instruction.
En septembre 2025, Hakimi avait déjà dénoncé « un mensonge » dans l’émission Clique, affirmant : « Je sais que je n’ai rien fait et je ne ferais jamais ça », évoquant également le « chantage » auquel seraient exposés les footballeurs professionnels.


