Tout est parti d’une interpellation directe de Dame Mbodj. Dans une déclaration relayée sur les réseaux sociaux, il s’est interrogé sur le silence supposé des organisations de la société civile : il a notamment affirmé ne pas avoir vu la position d’Alioune Tine et de ses collègues concernant la posture « ferme et courageuse » du gouvernement.
Une réponse en forme de formule
La réaction du fondateur de l’AfrikaJom Center ne s’est pas fait attendre. Sur son compte X (anciennement Twitter), Alioune Tine a répondu par une formule imagée :
« Quand on a les oreilles à ses pieds, il est difficile de m’entendre. »
Une réplique concise, mais perçue comme cinglante, qui a rapidement suscité de nombreuses réactions en ligne.
Un débat public sous tension
Cet échange s’inscrit dans un contexte de débats sensibles autour des droits humains, de la gouvernance et des politiques publiques. Les positions divergentes entre acteurs syndicaux et figures de la société civile traduisent la polarisation du débat sur ces questions au Sénégal.
Les réactions se poursuivent sur les réseaux sociaux, où partisans et critiques des deux personnalités commentent largement cette passe d’armes verbale.
Une réponse en forme de formule
La réaction du fondateur de l’AfrikaJom Center ne s’est pas fait attendre. Sur son compte X (anciennement Twitter), Alioune Tine a répondu par une formule imagée :
« Quand on a les oreilles à ses pieds, il est difficile de m’entendre. »
Une réplique concise, mais perçue comme cinglante, qui a rapidement suscité de nombreuses réactions en ligne.
Un débat public sous tension
Cet échange s’inscrit dans un contexte de débats sensibles autour des droits humains, de la gouvernance et des politiques publiques. Les positions divergentes entre acteurs syndicaux et figures de la société civile traduisent la polarisation du débat sur ces questions au Sénégal.
Les réactions se poursuivent sur les réseaux sociaux, où partisans et critiques des deux personnalités commentent largement cette passe d’armes verbale.


