La plainte vise directement le Département de la Sécurité intérieure (DHS). Elle intervient quelques jours après le décès de Renee Nicole Good, touchée mortellement alors qu’elle se trouvait au volant de son véhicule. Le drame a déclenché une vague de manifestations à Minneapolis et dans plusieurs villes américaines, ravivant le débat sur les méthodes des forces fédérales de l’immigration.
Selon Keith Ellison, le déploiement de milliers d’agents armés constitue une atteinte grave à l’État de droit. Il dénonce l’usage excessif de la force, des arrestations sans mandat, des opérations ciblant des tribunaux, des églises, des écoles et d’autres lieux sensibles, ainsi que des violations de la législation administrative fédérale. Une requête en référé visant à suspendre immédiatement ces opérations devait être déposée dans la journée.
Le procureur général estime que cette présence massive a profondément perturbé la vie locale, provoquant la fermeture d’écoles et de commerces, et mobilisant excessivement les forces de police municipales. Minneapolis et Saint Paul disposent chacune d’environ 600 policiers, un effectif jugé insuffisant pour faire face aux conséquences de cette opération fédérale d’envergure.
Les autorités locales accusent également les agents fédéraux de procéder à des interpellations arbitraires et de refuser de présenter des mandats, pourtant exigés par la loi. Des responsables municipaux évoquent plusieurs cas assimilés à des enlèvements de résidents par des agents de l’ICE.
Lors de la conférence de presse, la question de la liberté de la presse a aussi été soulevée, après que des journalistes ont affirmé avoir été aspergés de gaz irritant par des agents fédéraux. Keith Ellison a rappelé que la presse bénéficie d’une protection constitutionnelle et a encouragé les victimes à déposer plainte.
Le procureur général a par ailleurs souligné que la population immigrée non citoyenne du Minnesota représente environ 1,5 % des habitants, soit un taux inférieur à la moyenne nationale. Il estime que l’État est ciblé pour des raisons politiques, dans un climat marqué par des attaques répétées de la Maison Blanche et de certains médias conservateurs, notamment en lien avec la communauté somalienne.
Pour les élus locaux, cette opération fédérale ne répond pas à un impératif de sécurité publique. Ils dénoncent une stratégie d’intimidation qui affecte indistinctement citoyens américains et immigrés, et affirment que l’intervention en cours s’apparente à une remise en cause des libertés fondamentales.
Selon Keith Ellison, le déploiement de milliers d’agents armés constitue une atteinte grave à l’État de droit. Il dénonce l’usage excessif de la force, des arrestations sans mandat, des opérations ciblant des tribunaux, des églises, des écoles et d’autres lieux sensibles, ainsi que des violations de la législation administrative fédérale. Une requête en référé visant à suspendre immédiatement ces opérations devait être déposée dans la journée.
Le procureur général estime que cette présence massive a profondément perturbé la vie locale, provoquant la fermeture d’écoles et de commerces, et mobilisant excessivement les forces de police municipales. Minneapolis et Saint Paul disposent chacune d’environ 600 policiers, un effectif jugé insuffisant pour faire face aux conséquences de cette opération fédérale d’envergure.
Les autorités locales accusent également les agents fédéraux de procéder à des interpellations arbitraires et de refuser de présenter des mandats, pourtant exigés par la loi. Des responsables municipaux évoquent plusieurs cas assimilés à des enlèvements de résidents par des agents de l’ICE.
Lors de la conférence de presse, la question de la liberté de la presse a aussi été soulevée, après que des journalistes ont affirmé avoir été aspergés de gaz irritant par des agents fédéraux. Keith Ellison a rappelé que la presse bénéficie d’une protection constitutionnelle et a encouragé les victimes à déposer plainte.
Le procureur général a par ailleurs souligné que la population immigrée non citoyenne du Minnesota représente environ 1,5 % des habitants, soit un taux inférieur à la moyenne nationale. Il estime que l’État est ciblé pour des raisons politiques, dans un climat marqué par des attaques répétées de la Maison Blanche et de certains médias conservateurs, notamment en lien avec la communauté somalienne.
Pour les élus locaux, cette opération fédérale ne répond pas à un impératif de sécurité publique. Ils dénoncent une stratégie d’intimidation qui affecte indistinctement citoyens américains et immigrés, et affirment que l’intervention en cours s’apparente à une remise en cause des libertés fondamentales.


