L’ancien pensionnaire de l’écurie Fass s’est imposé avec 112 voix, contre 64 pour son principal adversaire, Babacar Diagne, alias Doudou Diagne Diecko, ancien président des amateurs. Ce scrutin consacre le retour au premier plan d’une figure emblématique de l’arène, désormais investie d’un rôle structurant dans la gouvernance locale.
Une nouvelle ère institutionnelle
Cette élection s’inscrit dans le processus de réorganisation engagé au niveau national, marqué par la mise en place de la Fédération sénégalaise de lutte (FSL). Depuis décembre dernier, l’instance est dirigée par Ibrahima Sène, dit « Bira », et a officiellement remplacé le Comité national de gestion de la lutte (CNG), longtemps chargé d’administrer la discipline.
Dans cette dynamique, plusieurs régions ont déjà installé leurs ligues, tandis que d’autres poursuivent leur structuration. L’objectif affiché est de doter la lutte d’une architecture institutionnelle plus solide, avec une gouvernance déconcentrée et mieux adaptée aux réalités locales.
Des attentes fortes à Dakar
Région phare de l’arène sénégalaise, Dakar occupe une place stratégique dans l’écosystème de la lutte. Avec l’arrivée de Moustapha Guèye à la tête de la Ligue régionale, les acteurs attendent des réformes concrètes : renforcement de l’encadrement des lutteurs, professionnalisation de l’organisation et accompagnement de la transition vers la nouvelle ère fédérale.
Cette élection pourrait ainsi constituer un jalon déterminant dans la modernisation de la discipline, à un moment charnière de son histoire institutionnelle.
Une nouvelle ère institutionnelle
Cette élection s’inscrit dans le processus de réorganisation engagé au niveau national, marqué par la mise en place de la Fédération sénégalaise de lutte (FSL). Depuis décembre dernier, l’instance est dirigée par Ibrahima Sène, dit « Bira », et a officiellement remplacé le Comité national de gestion de la lutte (CNG), longtemps chargé d’administrer la discipline.
Dans cette dynamique, plusieurs régions ont déjà installé leurs ligues, tandis que d’autres poursuivent leur structuration. L’objectif affiché est de doter la lutte d’une architecture institutionnelle plus solide, avec une gouvernance déconcentrée et mieux adaptée aux réalités locales.
Des attentes fortes à Dakar
Région phare de l’arène sénégalaise, Dakar occupe une place stratégique dans l’écosystème de la lutte. Avec l’arrivée de Moustapha Guèye à la tête de la Ligue régionale, les acteurs attendent des réformes concrètes : renforcement de l’encadrement des lutteurs, professionnalisation de l’organisation et accompagnement de la transition vers la nouvelle ère fédérale.
Cette élection pourrait ainsi constituer un jalon déterminant dans la modernisation de la discipline, à un moment charnière de son histoire institutionnelle.


