Dans une correspondance datée du 1er avril 2026, l’organisation de défense des droits humains qualifie cette candidature « d’inacceptable ». Elle évoque de présumées violations des droits humains survenues entre mars 2021 et juin 2024, notamment lors de manifestations.
L’APDH fait état de violences, d’arrestations qu’elle juge arbitraires, ainsi que de cas de blessés et de décès. Elle estime que ces faits seraient en contradiction avec plusieurs conventions internationales relatives à la protection des droits humains, en particulier celles concernant la torture, les disparitions forcées et les droits civils et politiques.
Selon l’association, l’ancien chef de l’État devrait répondre de ces accusations devant la justice internationale. Elle demande ainsi au Haut-Commissariat de transmettre sa requête à l’Assemblée générale de l’ONU afin que cette candidature ne soit pas examinée.
L’APDH considère qu’une éventuelle nomination de Macky Sall constituerait « une insulte aux victimes » et appelle les instances internationales compétentes à rejeter toute procédure allant dans ce sens.
L’APDH fait état de violences, d’arrestations qu’elle juge arbitraires, ainsi que de cas de blessés et de décès. Elle estime que ces faits seraient en contradiction avec plusieurs conventions internationales relatives à la protection des droits humains, en particulier celles concernant la torture, les disparitions forcées et les droits civils et politiques.
Selon l’association, l’ancien chef de l’État devrait répondre de ces accusations devant la justice internationale. Elle demande ainsi au Haut-Commissariat de transmettre sa requête à l’Assemblée générale de l’ONU afin que cette candidature ne soit pas examinée.
L’APDH considère qu’une éventuelle nomination de Macky Sall constituerait « une insulte aux victimes » et appelle les instances internationales compétentes à rejeter toute procédure allant dans ce sens.


