Le président américain Donald Trump aurait discuté de la possibilité de promouvoir son assistante de 35 ans au poste de porte-parole de la Maison Blanche, selon un nouveau rapport. Une source proche du dossier a indiqué à CNN que Natalie Harp, ancienne présentatrice de télévision d'extrême droite devenue assistante exécutive de confiance du président, qu'elle accompagne désormais partout, "fait désormais partie des options envisagées" pour succéder à Karoline Leavitt.
CNN a rapporté jeudi que Trump "aurait plaisanté auprès de ses conseillers sur l'idée de confier ce rôle à son assistante exécutive". En cas de promotion, le salaire annuel de Harp passerait probablement de 150 000 à 195 200 dollars — le plafond salarial fédéral pour les employés à temps plein du bureau de la Maison Blanche, et le montant actuellement perçu par Karoline Leavitt, qui quittera officiellement ses fonctions à la fin du mois.
Harp, qui n'entretient aucune présence sur les réseaux sociaux et n'a pas pris la parole publiquement depuis le retour de Trump au pouvoir, dispose néanmoins d'une expérience télévisuelle : elle a animé sa propre émission pendant plus d'un an sur la chaîne d'extrême droite One America News, avant de rejoindre l'équipe de Trump en 2022 en tant qu'assistante, parfois surnommée son "imprimante humaine".
Scott Jennings, grand favori pour le poste
Si le nom de Harp circule, CNN rapporte que c'est en réalité Scott Jennings, chroniqueur pro-Trump régulièrement invité sur la chaîne, qui fait figure de favori. La cheffe de cabinet de la Maison Blanche, Susie Wiles, aurait rencontré Jennings au restaurant Mastro's Steakhouse à Washington, à la demande de la Maison Blanche. Plusieurs membres du personnel de l'exécutif ont confié à CNN estimer que Jennings bénéficie du soutien de Wiles. "Il est compétent et bon à la télévision", a résumé un haut responsable de la Maison Blanche auprès du média.
Jennings, 48 ans, a été conseiller de longue date du sénateur Mitch McConnell et a occupé un poste de directeur adjoint des affaires politiques sous l'administration de George W. Bush. Il s'est depuis imposé comme un commentateur pro-Trump régulier sur CNN, où il défend fréquemment le président ainsi que d'autres figures républicaines, dont McConnell durant sa crise de santé. Il a également pris la défense de Harp, dont la proximité avec Trump a fait l'objet d'une attention croissante cet été.
Sur la plateforme de marchés prédictifs Kalshi, Jennings est donné grand favori pour occuper le poste, avec 35 % de probabilité. Il devance Anna Kelly, 29 ans, actuelle porte-parole adjointe principale de la Maison Blanche (21 %), l'ancienne porte-parole du Comité national républicain Elizabeth Pipko, 31 ans (7 %), puis Natalie Harp elle-même (6 %).
L'ancienne porte-parole juridique de Trump, Alina Habba, longtemps considérée comme une prétendante sérieuse, a vu ses chances chuter sur Kalshi après avoir publié mercredi soir sur X qu'elle n'était "candidate à aucun poste".
CNN a rapporté jeudi que Trump "aurait plaisanté auprès de ses conseillers sur l'idée de confier ce rôle à son assistante exécutive". En cas de promotion, le salaire annuel de Harp passerait probablement de 150 000 à 195 200 dollars — le plafond salarial fédéral pour les employés à temps plein du bureau de la Maison Blanche, et le montant actuellement perçu par Karoline Leavitt, qui quittera officiellement ses fonctions à la fin du mois.
Harp, qui n'entretient aucune présence sur les réseaux sociaux et n'a pas pris la parole publiquement depuis le retour de Trump au pouvoir, dispose néanmoins d'une expérience télévisuelle : elle a animé sa propre émission pendant plus d'un an sur la chaîne d'extrême droite One America News, avant de rejoindre l'équipe de Trump en 2022 en tant qu'assistante, parfois surnommée son "imprimante humaine".
Scott Jennings, grand favori pour le poste
Si le nom de Harp circule, CNN rapporte que c'est en réalité Scott Jennings, chroniqueur pro-Trump régulièrement invité sur la chaîne, qui fait figure de favori. La cheffe de cabinet de la Maison Blanche, Susie Wiles, aurait rencontré Jennings au restaurant Mastro's Steakhouse à Washington, à la demande de la Maison Blanche. Plusieurs membres du personnel de l'exécutif ont confié à CNN estimer que Jennings bénéficie du soutien de Wiles. "Il est compétent et bon à la télévision", a résumé un haut responsable de la Maison Blanche auprès du média.
Jennings, 48 ans, a été conseiller de longue date du sénateur Mitch McConnell et a occupé un poste de directeur adjoint des affaires politiques sous l'administration de George W. Bush. Il s'est depuis imposé comme un commentateur pro-Trump régulier sur CNN, où il défend fréquemment le président ainsi que d'autres figures républicaines, dont McConnell durant sa crise de santé. Il a également pris la défense de Harp, dont la proximité avec Trump a fait l'objet d'une attention croissante cet été.
Sur la plateforme de marchés prédictifs Kalshi, Jennings est donné grand favori pour occuper le poste, avec 35 % de probabilité. Il devance Anna Kelly, 29 ans, actuelle porte-parole adjointe principale de la Maison Blanche (21 %), l'ancienne porte-parole du Comité national républicain Elizabeth Pipko, 31 ans (7 %), puis Natalie Harp elle-même (6 %).
L'ancienne porte-parole juridique de Trump, Alina Habba, longtemps considérée comme une prétendante sérieuse, a vu ses chances chuter sur Kalshi après avoir publié mercredi soir sur X qu'elle n'était "candidate à aucun poste".

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