Organisé par la Fédération sénégalaise de lutte (FSL), ce prestigieux tournoi par équipes a couronné Fatick, vainqueur de Thiès au terme d'une finale haletante. Mais au-delà de la consécration sportive, c'est l'absence remarquée de la ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture, Djireye Clotilde Coly, qui a monopolisé les discussions.
Une rupture avec la tradition républicaine
Le Drapeau du chef de l’État a toujours constitué un rendez-vous incontournable, un moment privilégié de communion entre les hautes autorités étatiques et les acteurs de l'arène. Les précédents ministres des Sports, à l’instar de Matar Ba ou plus récemment de Khady Diène Gaye, avaient pris l’habitude d’honorer de leur présence l'intégralité de cette grande fête de la lutte simple, apportant un soutien indéfectible à l'instance organisatrice.
Cette année, la nouvelle ministre a rompu avec cet usage établi. Djireye Clotilde Coly n’a pas fait le déplacement à l’Arène nationale de tout le week-end, brisant la continuité observée par ses prédécesseurs. De surcroît, le montant exact de l’appui financier octroyé par son département ministériel à la Fédération sénégalaise de lutte est resté tu, alimentant les interrogations sur l'implication de la tutelle.
Un simple représentant pour la finale
Faute de combattants... ministériels sur les gradins, c’est son directeur de cabinet, Léopold Senghor, qui a dû assurer l'intérim protocolaire. Il s'est ainsi rendu à l’Arène nationale lors de la journée de clôture pour assister au sacre de Fatick et représenter le gouvernement.
Si la fête a tenu ses promesses sur le plan sportif avec un triomphe mérité de Fatick face à Thiès, le fossé entre la tutelle et la grande famille de la lutte risque de faire couler beaucoup d'encre dans les prochains jours.
Une rupture avec la tradition républicaine
Le Drapeau du chef de l’État a toujours constitué un rendez-vous incontournable, un moment privilégié de communion entre les hautes autorités étatiques et les acteurs de l'arène. Les précédents ministres des Sports, à l’instar de Matar Ba ou plus récemment de Khady Diène Gaye, avaient pris l’habitude d’honorer de leur présence l'intégralité de cette grande fête de la lutte simple, apportant un soutien indéfectible à l'instance organisatrice.
Cette année, la nouvelle ministre a rompu avec cet usage établi. Djireye Clotilde Coly n’a pas fait le déplacement à l’Arène nationale de tout le week-end, brisant la continuité observée par ses prédécesseurs. De surcroît, le montant exact de l’appui financier octroyé par son département ministériel à la Fédération sénégalaise de lutte est resté tu, alimentant les interrogations sur l'implication de la tutelle.
Un simple représentant pour la finale
Faute de combattants... ministériels sur les gradins, c’est son directeur de cabinet, Léopold Senghor, qui a dû assurer l'intérim protocolaire. Il s'est ainsi rendu à l’Arène nationale lors de la journée de clôture pour assister au sacre de Fatick et représenter le gouvernement.
Si la fête a tenu ses promesses sur le plan sportif avec un triomphe mérité de Fatick face à Thiès, le fossé entre la tutelle et la grande famille de la lutte risque de faire couler beaucoup d'encre dans les prochains jours.

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