Le collectif expose ses préoccupations
Selon la cellule de communication du collectif, la délégation a d’abord exprimé sa reconnaissance au ministre pour ses prises de position et son engagement en faveur des couches vulnérables.
Au cours de la rencontre, « And Samm Jikko » a ensuite présenté sa vision de la société, en insistant sur le rôle de la morale et des valeurs sociales.
Le collectif a notamment fait part de sa désapprobation concernant certaines décisions judiciaires récentes, dont la mise en liberté de personnes poursuivies dans des affaires liées à l’homosexualité avant le prononcé de décisions définitives.
Il a également évoqué l'abandon, dans certains dossiers, de chefs d'accusation relatifs à la transmission volontaire du VIH, estimant que ces décisions suscitent des interrogations au sein d'une partie de l'opinion.
« And Samm Jikko » apporte son soutien au parquet
La délégation a par ailleurs réaffirmé son soutien au procureur de la République, Saliou Dicko, dans le suivi de ces dossiers.
Elle a demandé au ministre de la Justice de renforcer l'accompagnement du parquet et de mobiliser les moyens nécessaires afin que les procédures judiciaires puissent suivre leur cours dans le respect des textes en vigueur.
Le collectif souhaite notamment que les personnes concernées soient, le cas échéant, renvoyées devant les juridictions compétentes afin que les responsabilités soient établies par la justice.
Dans son argumentaire, « And Samm Jikko » insiste sur la nécessité de préserver la confiance des citoyens dans les institutions judiciaires et de permettre à la justice de déterminer les responsabilités sur la base des procédures légales.
Le ministre rappelle le principe de l’indépendance de la magistrature
Au cours des échanges, le ministre de la Justice aurait réaffirmé, au nom du Gouvernement, l'attachement de l'État à la préservation des valeurs sociétales.
Selon le compte rendu communiqué par le collectif, il a également rappelé que la magistrature demeure indépendante dans ses décisions.
Le ministre aurait toutefois assuré que le Gouvernement entend assumer ses responsabilités et utiliser les moyens consultatifs et législatifs à sa disposition pour répondre aux préoccupations exprimées par les citoyens.
Cette distinction entre l'indépendance des magistrats et les prérogatives de l'État constitue l'un des points importants évoqués lors de l'audience.
Le collectif met en garde contre la « justice populaire »
Dans son compte rendu, « And Samm Jikko » affirme craindre qu'un sentiment d'impunité ou de laxisme dans le traitement de certaines affaires puisse provoquer des tensions sociales.
Le collectif met notamment en garde contre le risque de voir certains citoyens vouloir se substituer aux institutions judiciaires et recourir à ce qu'il qualifie de « justice populaire ».
Une telle évolution, souligne-t-il, représenterait une menace pour la sécurité publique et la stabilité sociale.
Il appelle ainsi les autorités à garantir le traitement des dossiers dans le strict respect du cadre légal, tout en évitant que les tensions autour de questions de société ne débouchent sur des actes de violence ou de vengeance privée.
Vers de nouvelles revendications législatives
La rencontre a également permis au collectif d'annoncer la préparation d'un mémorandum destiné au ministre de la Justice.
Parmi les revendications annoncées figure notamment le rétablissement de la peine de mort, présenté par le collectif comme une mesure destinée à renforcer la dissuasion contre les crimes majeurs.
« And Samm Jikko » souhaite également l'abrogation des textes encadrant ou facilitant la prostitution, ainsi que l'adoption de mesures législatives et sociales visant, selon le collectif, à renforcer la protection des femmes et à lutter contre les conséquences sociales de ce phénomène.
Un débat qui dépasse le seul cadre judiciaire
Cette audience intervient dans un contexte où les questions liées aux valeurs sociétales, à l'évolution du droit pénal et à l'indépendance de la justice suscitent régulièrement des débats au Sénégal.
À travers cette rencontre, le collectif entend porter ses préoccupations auprès des autorités tout en demandant une réponse institutionnelle aux questions qu'il soulève.
Le mémorandum annoncé devrait permettre de préciser davantage ses propositions et revendications auprès du ministère de la Justice.
À retenir : la rencontre entre le ministre de la Justice et « And Samm Jikko » a porté sur des dossiers judiciaires sensibles, l'indépendance de la magistrature, la lutte contre certaines pratiques considérées comme contraires aux valeurs défendues par le collectif, ainsi que plusieurs propositions de réforme législative, dont le rétablissement de la peine de mort.
Selon la cellule de communication du collectif, la délégation a d’abord exprimé sa reconnaissance au ministre pour ses prises de position et son engagement en faveur des couches vulnérables.
Au cours de la rencontre, « And Samm Jikko » a ensuite présenté sa vision de la société, en insistant sur le rôle de la morale et des valeurs sociales.
Le collectif a notamment fait part de sa désapprobation concernant certaines décisions judiciaires récentes, dont la mise en liberté de personnes poursuivies dans des affaires liées à l’homosexualité avant le prononcé de décisions définitives.
Il a également évoqué l'abandon, dans certains dossiers, de chefs d'accusation relatifs à la transmission volontaire du VIH, estimant que ces décisions suscitent des interrogations au sein d'une partie de l'opinion.
« And Samm Jikko » apporte son soutien au parquet
La délégation a par ailleurs réaffirmé son soutien au procureur de la République, Saliou Dicko, dans le suivi de ces dossiers.
Elle a demandé au ministre de la Justice de renforcer l'accompagnement du parquet et de mobiliser les moyens nécessaires afin que les procédures judiciaires puissent suivre leur cours dans le respect des textes en vigueur.
Le collectif souhaite notamment que les personnes concernées soient, le cas échéant, renvoyées devant les juridictions compétentes afin que les responsabilités soient établies par la justice.
Dans son argumentaire, « And Samm Jikko » insiste sur la nécessité de préserver la confiance des citoyens dans les institutions judiciaires et de permettre à la justice de déterminer les responsabilités sur la base des procédures légales.
Le ministre rappelle le principe de l’indépendance de la magistrature
Au cours des échanges, le ministre de la Justice aurait réaffirmé, au nom du Gouvernement, l'attachement de l'État à la préservation des valeurs sociétales.
Selon le compte rendu communiqué par le collectif, il a également rappelé que la magistrature demeure indépendante dans ses décisions.
Le ministre aurait toutefois assuré que le Gouvernement entend assumer ses responsabilités et utiliser les moyens consultatifs et législatifs à sa disposition pour répondre aux préoccupations exprimées par les citoyens.
Cette distinction entre l'indépendance des magistrats et les prérogatives de l'État constitue l'un des points importants évoqués lors de l'audience.
Le collectif met en garde contre la « justice populaire »
Dans son compte rendu, « And Samm Jikko » affirme craindre qu'un sentiment d'impunité ou de laxisme dans le traitement de certaines affaires puisse provoquer des tensions sociales.
Le collectif met notamment en garde contre le risque de voir certains citoyens vouloir se substituer aux institutions judiciaires et recourir à ce qu'il qualifie de « justice populaire ».
Une telle évolution, souligne-t-il, représenterait une menace pour la sécurité publique et la stabilité sociale.
Il appelle ainsi les autorités à garantir le traitement des dossiers dans le strict respect du cadre légal, tout en évitant que les tensions autour de questions de société ne débouchent sur des actes de violence ou de vengeance privée.
Vers de nouvelles revendications législatives
La rencontre a également permis au collectif d'annoncer la préparation d'un mémorandum destiné au ministre de la Justice.
Parmi les revendications annoncées figure notamment le rétablissement de la peine de mort, présenté par le collectif comme une mesure destinée à renforcer la dissuasion contre les crimes majeurs.
« And Samm Jikko » souhaite également l'abrogation des textes encadrant ou facilitant la prostitution, ainsi que l'adoption de mesures législatives et sociales visant, selon le collectif, à renforcer la protection des femmes et à lutter contre les conséquences sociales de ce phénomène.
Un débat qui dépasse le seul cadre judiciaire
Cette audience intervient dans un contexte où les questions liées aux valeurs sociétales, à l'évolution du droit pénal et à l'indépendance de la justice suscitent régulièrement des débats au Sénégal.
À travers cette rencontre, le collectif entend porter ses préoccupations auprès des autorités tout en demandant une réponse institutionnelle aux questions qu'il soulève.
Le mémorandum annoncé devrait permettre de préciser davantage ses propositions et revendications auprès du ministère de la Justice.
À retenir : la rencontre entre le ministre de la Justice et « And Samm Jikko » a porté sur des dossiers judiciaires sensibles, l'indépendance de la magistrature, la lutte contre certaines pratiques considérées comme contraires aux valeurs défendues par le collectif, ainsi que plusieurs propositions de réforme législative, dont le rétablissement de la peine de mort.

Accueil

