Depuis la fin décembre, la République islamique d’Iran est secouée par un mouvement de contestation d’une ampleur exceptionnelle. Pour contenir la mobilisation, les autorités ont imposé une coupure quasi totale d’Internet et des réseaux téléphoniques à l’échelle nationale, limitant fortement la circulation des images et des informations.
Selon l’ONG Iran Human Rights, au moins 648 manifestants auraient été tués depuis le début du mouvement, dont plusieurs mineurs. L’organisation Hrana fait état de plus de 10 000 arrestations, tandis que des milliers de blessés seraient recensés à travers le pays. Des vidéos authentifiées par des organisations internationales montrent des scènes particulièrement choquantes, notamment devant certaines morgues proches de Téhéran.
Malgré la répression, les autorités iraniennes ont organisé des rassemblements de soutien au régime. À l’appel du président Massoud Pezeshkian, des milliers de personnes ont défilé sur la place de la Révolution à Téhéran pour rendre hommage aux forces de sécurité et afficher leur fidélité à la République islamique.
Face à la gravité de la situation, plusieurs pays occidentaux ont condamné la violence exercée contre les manifestants. L’Union européenne envisage de nouvelles sanctions, tandis que le Parlement européen a interdit l’accès de ses locaux aux représentants officiels iraniens.
Selon l’ONG Iran Human Rights, au moins 648 manifestants auraient été tués depuis le début du mouvement, dont plusieurs mineurs. L’organisation Hrana fait état de plus de 10 000 arrestations, tandis que des milliers de blessés seraient recensés à travers le pays. Des vidéos authentifiées par des organisations internationales montrent des scènes particulièrement choquantes, notamment devant certaines morgues proches de Téhéran.
Malgré la répression, les autorités iraniennes ont organisé des rassemblements de soutien au régime. À l’appel du président Massoud Pezeshkian, des milliers de personnes ont défilé sur la place de la Révolution à Téhéran pour rendre hommage aux forces de sécurité et afficher leur fidélité à la République islamique.
Face à la gravité de la situation, plusieurs pays occidentaux ont condamné la violence exercée contre les manifestants. L’Union européenne envisage de nouvelles sanctions, tandis que le Parlement européen a interdit l’accès de ses locaux aux représentants officiels iraniens.


