Un homme a été arrêté à Guédiawaye après avoir été surpris en train de tenter de préparer un chien pour la consommation. L’intervention des riverains, puis de la police, a permis d’éviter un lynchage et de mettre fin à cet acte jugé dangereux pour la santé publique.
La Sûreté urbaine du Commissariat central de Guédiawaye a procédé à l’arrestation d’un individu pour mise en danger de la vie d’autrui et atteinte à la santé publique, à la suite d’un incident qui a profondément choqué les habitants.
Selon les services de police, le suspect a été surpris au terrain de Hamo Tefess, en compagnie de trois autres personnes, alors qu’ils tentaient de brûler la carcasse d’un chien. Alertés par une forte odeur nauséabonde, des riverains ont rapidement pris d’assaut les lieux, provoquant la fuite des mis en cause.
Rattrapé par une foule en colère, l’individu a échappé de peu à un lynchage grâce à l’intervention de deux habitants, avant d’être remis aux forces de l’ordre.
Entendu par les enquêteurs, il a déclaré avoir découvert le cadavre d’un chien errant le 21 mars 2026 aux environs de 20 heures, à hauteur de Hamo 4. Il a reconnu avoir sollicité l’aide de connaissances pour dépecer et cuisiner l’animal en vue d’une consommation domestique.
Dans le cadre de l’enquête, son téléphone portable a été saisi pour exploitation. À l’issue de sa garde à vue, il a été déféré devant le parquet.
La police rappelle que ce type d’acte constitue une infraction grave, susceptible de mettre en danger la santé publique et passible de sanctions pénales.
La Sûreté urbaine du Commissariat central de Guédiawaye a procédé à l’arrestation d’un individu pour mise en danger de la vie d’autrui et atteinte à la santé publique, à la suite d’un incident qui a profondément choqué les habitants.
Selon les services de police, le suspect a été surpris au terrain de Hamo Tefess, en compagnie de trois autres personnes, alors qu’ils tentaient de brûler la carcasse d’un chien. Alertés par une forte odeur nauséabonde, des riverains ont rapidement pris d’assaut les lieux, provoquant la fuite des mis en cause.
Rattrapé par une foule en colère, l’individu a échappé de peu à un lynchage grâce à l’intervention de deux habitants, avant d’être remis aux forces de l’ordre.
Entendu par les enquêteurs, il a déclaré avoir découvert le cadavre d’un chien errant le 21 mars 2026 aux environs de 20 heures, à hauteur de Hamo 4. Il a reconnu avoir sollicité l’aide de connaissances pour dépecer et cuisiner l’animal en vue d’une consommation domestique.
Dans le cadre de l’enquête, son téléphone portable a été saisi pour exploitation. À l’issue de sa garde à vue, il a été déféré devant le parquet.
La police rappelle que ce type d’acte constitue une infraction grave, susceptible de mettre en danger la santé publique et passible de sanctions pénales.


