À Addis-Abeba, le Sénégal a réaffirmé sa volonté de renforcer le financement de la santé et d’accélérer la Couverture sanitaire universelle (CSU).
En marge de la 76e session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique, qui se tient du 24 au 28 août 2026 à Addis-Abeba, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Ibrahima Sy, a participé à un dialogue ministériel de haut niveau consacré notamment au financement durable des systèmes de santé en Afrique.
Cette rencontre a réuni le Directeur régional de l’OMS, des ministres chargés des Finances et de la Santé, ainsi que des représentants du secteur privé et des partenaires au développement. Les échanges ont porté sur les moyens de garantir un financement pérenne du secteur de la santé, mais aussi sur le renforcement des systèmes de réglementation et de fabrication au niveau régional et le développement des partenariats avec les organismes multilatéraux et le secteur privé.
Prenant la parole lors de la session consacrée au financement durable de la santé, Dr Ibrahima Sy a souligné les défis auxquels sont confrontés les pays africains. Il a notamment évoqué la pression budgétaire persistante après la pandémie de Covid-19, le poids de la dette, la diminution de l’aide publique au développement ainsi que la multiplication des crises sanitaires et climatiques.
Face à ces contraintes, le ministre a appelé à une responsabilité collective et individuelle afin de garantir à tous les citoyens un accès équitable à des services de santé de qualité.
Le Sénégal mise sur des réformes structurelles
Dr Ibrahima Sy a également présenté les principales réformes engagées par le Sénégal pour accélérer les progrès vers la Couverture sanitaire universelle. Cette ambition s’inscrit dans le cadre de la Stratégie nationale de Transformation du Système de Santé (SNTSS) 2025-2034.
La stratégie sénégalaise repose notamment sur une meilleure gestion des ressources, un modèle de financement plus résilient et inclusif, ainsi qu’une volonté de renforcer la souveraineté sanitaire du pays. Elle prévoit également le recours à des mécanismes de financement innovants, des réajustements budgétaires et une implication accrue du secteur privé.
Réduire les dépenses supportées par les ménages
Le ministre de la Santé a enfin réaffirmé l’engagement du gouvernement à accroître les investissements publics dans le secteur. L’objectif est notamment de réduire le poids des dépenses de santé directement supportées par les ménages et d’améliorer l’efficacité des ressources mobilisées.
Pour le Sénégal, la consolidation d’un financement durable apparaît ainsi comme une condition essentielle pour garantir la pérennité du système de santé et progresser vers une couverture sanitaire universelle effective.
En marge de la 76e session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique, qui se tient du 24 au 28 août 2026 à Addis-Abeba, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Ibrahima Sy, a participé à un dialogue ministériel de haut niveau consacré notamment au financement durable des systèmes de santé en Afrique.
Cette rencontre a réuni le Directeur régional de l’OMS, des ministres chargés des Finances et de la Santé, ainsi que des représentants du secteur privé et des partenaires au développement. Les échanges ont porté sur les moyens de garantir un financement pérenne du secteur de la santé, mais aussi sur le renforcement des systèmes de réglementation et de fabrication au niveau régional et le développement des partenariats avec les organismes multilatéraux et le secteur privé.
Prenant la parole lors de la session consacrée au financement durable de la santé, Dr Ibrahima Sy a souligné les défis auxquels sont confrontés les pays africains. Il a notamment évoqué la pression budgétaire persistante après la pandémie de Covid-19, le poids de la dette, la diminution de l’aide publique au développement ainsi que la multiplication des crises sanitaires et climatiques.
Face à ces contraintes, le ministre a appelé à une responsabilité collective et individuelle afin de garantir à tous les citoyens un accès équitable à des services de santé de qualité.
Le Sénégal mise sur des réformes structurelles
Dr Ibrahima Sy a également présenté les principales réformes engagées par le Sénégal pour accélérer les progrès vers la Couverture sanitaire universelle. Cette ambition s’inscrit dans le cadre de la Stratégie nationale de Transformation du Système de Santé (SNTSS) 2025-2034.
La stratégie sénégalaise repose notamment sur une meilleure gestion des ressources, un modèle de financement plus résilient et inclusif, ainsi qu’une volonté de renforcer la souveraineté sanitaire du pays. Elle prévoit également le recours à des mécanismes de financement innovants, des réajustements budgétaires et une implication accrue du secteur privé.
Réduire les dépenses supportées par les ménages
Le ministre de la Santé a enfin réaffirmé l’engagement du gouvernement à accroître les investissements publics dans le secteur. L’objectif est notamment de réduire le poids des dépenses de santé directement supportées par les ménages et d’améliorer l’efficacité des ressources mobilisées.
Pour le Sénégal, la consolidation d’un financement durable apparaît ainsi comme une condition essentielle pour garantir la pérennité du système de santé et progresser vers une couverture sanitaire universelle effective.

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