Entre opportunités d'inclusion et risques systémiques
La transformation numérique des services financiers, portée par les crypto-actifs, les stablecoins et la tokenisation, offre des perspectives prometteuses pour l’efficacité des paiements et l’inclusion financière. Cependant, le gouverneur de la BCEAO, Jean-Claude Kassi Brou, a mis en garde contre plusieurs risques majeurs :
Vigilance accrue : La forte volatilité des actifs et la dimension transfrontalière des flux nécessitent une attention particulière.
Sécurité et protection : Les enjeux de cybersécurité, la protection des consommateurs et les risques de blanchiment de capitaux figurent parmi les priorités.
Politique monétaire : Ces innovations obligent les banques centrales à anticiper les implications sur la stabilité financière globale.
Une réponse collective et régionale
Le ministre sénégalais des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a plaidé pour une coopération régionale et internationale renforcée. Face au développement de la finance non régulée et aux cyberattaques, l'adaptation continue des cadres réglementaires est devenue une nécessité pour préserver la souveraineté monétaire.
Vers l'ère de la finance programmable
Les experts présents soulignent une mutation profonde du système financier mondial :
Monnaie électronique : Avec 248 millions de comptes dans l’UMOA en 2024, les usages financiers évoluent à une vitesse fulgurante.
Confiance algorithmique : Selon le chercheur Michel Ruimy, la finance devient "programmable", déplaçant la confiance des institutions vers le code informatique et les protocoles numériques.
Tokenisation : La blockchain transforme la notion de propriété en une infrastructure financière à part entière.
Dans ce nouveau paradigme, la maîtrise des infrastructures numériques apparaît comme un enjeu stratégique pour garantir la souveraineté économique de la région.
La transformation numérique des services financiers, portée par les crypto-actifs, les stablecoins et la tokenisation, offre des perspectives prometteuses pour l’efficacité des paiements et l’inclusion financière. Cependant, le gouverneur de la BCEAO, Jean-Claude Kassi Brou, a mis en garde contre plusieurs risques majeurs :
Vigilance accrue : La forte volatilité des actifs et la dimension transfrontalière des flux nécessitent une attention particulière.
Sécurité et protection : Les enjeux de cybersécurité, la protection des consommateurs et les risques de blanchiment de capitaux figurent parmi les priorités.
Politique monétaire : Ces innovations obligent les banques centrales à anticiper les implications sur la stabilité financière globale.
Une réponse collective et régionale
Le ministre sénégalais des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a plaidé pour une coopération régionale et internationale renforcée. Face au développement de la finance non régulée et aux cyberattaques, l'adaptation continue des cadres réglementaires est devenue une nécessité pour préserver la souveraineté monétaire.
Vers l'ère de la finance programmable
Les experts présents soulignent une mutation profonde du système financier mondial :
Monnaie électronique : Avec 248 millions de comptes dans l’UMOA en 2024, les usages financiers évoluent à une vitesse fulgurante.
Confiance algorithmique : Selon le chercheur Michel Ruimy, la finance devient "programmable", déplaçant la confiance des institutions vers le code informatique et les protocoles numériques.
Tokenisation : La blockchain transforme la notion de propriété en une infrastructure financière à part entière.
Dans ce nouveau paradigme, la maîtrise des infrastructures numériques apparaît comme un enjeu stratégique pour garantir la souveraineté économique de la région.


