Un accord couvrant quatre Coupes du monde
L’accord a été conclu avec China Media Group et porte sur les droits de diffusion de quatre éditions de la Coupe du monde — deux masculines et deux féminines — jusqu’en 2031.
Il inclut notamment la Coupe du monde masculine 2026 organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique, un tournoi auquel la Chine n’a pas réussi à se qualifier.
Un prix largement revu à la baisse
Selon des médias chinois, le contrat pour la seule édition 2026 serait évalué à environ 60 millions de dollars, bien en dessous des 300 millions initialement espérés par la FIFA.
Ce décalage reflète une position de négociation moins favorable pour l’instance dirigeante, notamment en raison de contraintes de diffusion liées aux fuseaux horaires entre la Chine et les pays hôtes.
Une stratégie commerciale déjà largement engagée en Chine
Malgré ce compromis sur les droits TV, la FIFA maintient des liens économiques solides avec des entreprises chinoises.
Parmi ses partenaires figurent notamment Lenovo, Mengniu et Hisense, déjà engagés comme sponsors dans les compétitions internationales.
Un enjeu global pour les droits de diffusion
L’accord chinois intervient dans un contexte où la FIFA cherche à maximiser ses revenus audiovisuels, estimés à plus de 11 milliards de dollars pour la Coupe du monde 2026.
Cependant, certains marchés clés restent encore incertains, notamment l’Inde, pour lequel aucun accord de diffusion n’a été officiellement confirmé.
Un calendrier mondial des prochaines éditions
Les prochaines Coupes du monde sont déjà réparties sur plusieurs continents :
2026 : États-Unis, Canada, Mexique ;
2027 (féminine) : Brésil ;
2030 : Espagne, Portugal, Maroc, avec des matchs répartis en Amérique du Sud ;
2031 (féminine) : États-Unis et partenaires en Amérique centrale.
Cette structuration illustre la stratégie de la FIFA visant à élargir la portée mondiale de ses compétitions malgré des négociations commerciales de plus en plus complexes.
L’accord a été conclu avec China Media Group et porte sur les droits de diffusion de quatre éditions de la Coupe du monde — deux masculines et deux féminines — jusqu’en 2031.
Il inclut notamment la Coupe du monde masculine 2026 organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique, un tournoi auquel la Chine n’a pas réussi à se qualifier.
Un prix largement revu à la baisse
Selon des médias chinois, le contrat pour la seule édition 2026 serait évalué à environ 60 millions de dollars, bien en dessous des 300 millions initialement espérés par la FIFA.
Ce décalage reflète une position de négociation moins favorable pour l’instance dirigeante, notamment en raison de contraintes de diffusion liées aux fuseaux horaires entre la Chine et les pays hôtes.
Une stratégie commerciale déjà largement engagée en Chine
Malgré ce compromis sur les droits TV, la FIFA maintient des liens économiques solides avec des entreprises chinoises.
Parmi ses partenaires figurent notamment Lenovo, Mengniu et Hisense, déjà engagés comme sponsors dans les compétitions internationales.
Un enjeu global pour les droits de diffusion
L’accord chinois intervient dans un contexte où la FIFA cherche à maximiser ses revenus audiovisuels, estimés à plus de 11 milliards de dollars pour la Coupe du monde 2026.
Cependant, certains marchés clés restent encore incertains, notamment l’Inde, pour lequel aucun accord de diffusion n’a été officiellement confirmé.
Un calendrier mondial des prochaines éditions
Les prochaines Coupes du monde sont déjà réparties sur plusieurs continents :
2026 : États-Unis, Canada, Mexique ;
2027 (féminine) : Brésil ;
2030 : Espagne, Portugal, Maroc, avec des matchs répartis en Amérique du Sud ;
2031 (féminine) : États-Unis et partenaires en Amérique centrale.
Cette structuration illustre la stratégie de la FIFA visant à élargir la portée mondiale de ses compétitions malgré des négociations commerciales de plus en plus complexes.


