La Chambre administrative de la Cour suprême du Sénégal a fixé au jeudi 27 août 2026 l’audience consacrée au recours introduit par le collectif citoyen Noo Lank, qui demande le respect du calendrier électoral en vue des élections départementales et municipales de 2027.
Le collectif avait saisi la juridiction le 14 août dernier, afin d’obtenir de l’État la fixation de la date du prochain scrutin et la mise en œuvre effective des actes nécessaires à l’organisation des élections locales.
Une audience à quelques mois de la fin des mandats
Cette démarche intervient alors que les mandats des élus locaux arrivent à échéance le 23 janvier 2027. L’absence, à ce stade, de convocation du corps électoral ainsi que le retard enregistré dans certaines étapes préparatoires alimentent les interrogations sur le respect du calendrier républicain.
Parmi les actes encore attendus figure notamment la fixation du montant de la caution électorale, une étape importante dans le processus préparatoire aux élections.
Pour Noo Lank, ces retards font planer le risque d’un éventuel report du scrutin. Le collectif souhaite ainsi que les autorités prennent les dispositions nécessaires afin que les prochaines élections départementales et municipales puissent se tenir dans les délais prévus.
Noo Lank appelle les citoyens à se mobiliser
Dans un communiqué, le secrétaire général du collectif, Seydina Mouhamadou Malal Diallo, a salué la programmation de l’audience par la Chambre administrative de la Cour suprême.
Il a également invité les citoyens, les leaders d’opinion, les responsables politiques et les acteurs de la société civile attachés au respect du calendrier républicain à assister à cette audience, qui sera publique et ouverte à tous.
Pour le responsable de Noo Lank, cette audience constitue une étape importante dans le débat sur le respect des échéances électorales au Sénégal.
Le juge appelé à se prononcer
Le collectif entend désormais s’en remettre à la justice pour déterminer les mesures susceptibles de garantir la poursuite normale du processus électoral.
« Cette audience étant publique et ouverte à tous, j’invite les citoyens, les leaders d’opinion, les responsables politiques et l’ensemble des acteurs de la société civile attachés au respect du calendrier républicain à venir y prendre part », a déclaré Seydina Mouhamadou Malal Diallo.
Il estime que le rendez-vous judiciaire du 27 août 2026 permettra au juge de se prononcer sur les mesures utiles à prendre afin de préserver l’effectivité des règles encadrant le processus électoral.
L’audience de la Chambre administrative de la Cour suprême sera donc particulièrement suivie, à quelques mois de l’échéance des mandats des élus locaux et alors que les préparatifs des élections départementales et municipales de 2027 restent au cœur des préoccupations politiques et citoyennes.
Le collectif avait saisi la juridiction le 14 août dernier, afin d’obtenir de l’État la fixation de la date du prochain scrutin et la mise en œuvre effective des actes nécessaires à l’organisation des élections locales.
Une audience à quelques mois de la fin des mandats
Cette démarche intervient alors que les mandats des élus locaux arrivent à échéance le 23 janvier 2027. L’absence, à ce stade, de convocation du corps électoral ainsi que le retard enregistré dans certaines étapes préparatoires alimentent les interrogations sur le respect du calendrier républicain.
Parmi les actes encore attendus figure notamment la fixation du montant de la caution électorale, une étape importante dans le processus préparatoire aux élections.
Pour Noo Lank, ces retards font planer le risque d’un éventuel report du scrutin. Le collectif souhaite ainsi que les autorités prennent les dispositions nécessaires afin que les prochaines élections départementales et municipales puissent se tenir dans les délais prévus.
Noo Lank appelle les citoyens à se mobiliser
Dans un communiqué, le secrétaire général du collectif, Seydina Mouhamadou Malal Diallo, a salué la programmation de l’audience par la Chambre administrative de la Cour suprême.
Il a également invité les citoyens, les leaders d’opinion, les responsables politiques et les acteurs de la société civile attachés au respect du calendrier républicain à assister à cette audience, qui sera publique et ouverte à tous.
Pour le responsable de Noo Lank, cette audience constitue une étape importante dans le débat sur le respect des échéances électorales au Sénégal.
Le juge appelé à se prononcer
Le collectif entend désormais s’en remettre à la justice pour déterminer les mesures susceptibles de garantir la poursuite normale du processus électoral.
« Cette audience étant publique et ouverte à tous, j’invite les citoyens, les leaders d’opinion, les responsables politiques et l’ensemble des acteurs de la société civile attachés au respect du calendrier républicain à venir y prendre part », a déclaré Seydina Mouhamadou Malal Diallo.
Il estime que le rendez-vous judiciaire du 27 août 2026 permettra au juge de se prononcer sur les mesures utiles à prendre afin de préserver l’effectivité des règles encadrant le processus électoral.
L’audience de la Chambre administrative de la Cour suprême sera donc particulièrement suivie, à quelques mois de l’échéance des mandats des élus locaux et alors que les préparatifs des élections départementales et municipales de 2027 restent au cœur des préoccupations politiques et citoyennes.

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