La loi de 2021, boussole de la transformation
Pour le ministre, la maîtrise de la loi du 15 juin 2021 et de son décret d'application est un impératif pour tous les acteurs du secteur. Qu'il s'agisse de coopératives, de mutuelles ou d'entreprises sociales, ce cadre légal permet de professionnaliser des activités souvent logées dans l'informel.
« Ce cadre nous donne des repères, mais c’est notre engagement qui lui donnera toute sa force », a martelé Alioune Dione, appelant à une appropriation profonde des textes.
La microfinance comme moteur de l'ESS
Au cœur de cette stratégie, la microfinance doit désormais se mettre au service de l'Économie Sociale et Solidaire (ESS). Le ministre a insisté sur la nécessité de créer des mécanismes de financement innovants et domestiques. L'idée est d'articuler les ressources financières avec des projets à forte portée communautaire, transformant ainsi l'ESS en une niche durable de création d'emplois pour les jeunes et les femmes.
Un modèle centré sur l'humain
Alioune Dione a rappelé que l'ESS repose sur trois piliers : la production solidaire, la mutualisation et la responsabilité environnementale. Contrairement au modèle classique, l'ESS prône une lucrativité limitée et place la personne humaine au centre de l'économie. C'est, selon lui, une "nouvelle manière de penser le développement", indispensable pour renforcer l'inclusion financière et sociale au Sénégal.
Pour le ministre, la maîtrise de la loi du 15 juin 2021 et de son décret d'application est un impératif pour tous les acteurs du secteur. Qu'il s'agisse de coopératives, de mutuelles ou d'entreprises sociales, ce cadre légal permet de professionnaliser des activités souvent logées dans l'informel.
« Ce cadre nous donne des repères, mais c’est notre engagement qui lui donnera toute sa force », a martelé Alioune Dione, appelant à une appropriation profonde des textes.
La microfinance comme moteur de l'ESS
Au cœur de cette stratégie, la microfinance doit désormais se mettre au service de l'Économie Sociale et Solidaire (ESS). Le ministre a insisté sur la nécessité de créer des mécanismes de financement innovants et domestiques. L'idée est d'articuler les ressources financières avec des projets à forte portée communautaire, transformant ainsi l'ESS en une niche durable de création d'emplois pour les jeunes et les femmes.
Un modèle centré sur l'humain
Alioune Dione a rappelé que l'ESS repose sur trois piliers : la production solidaire, la mutualisation et la responsabilité environnementale. Contrairement au modèle classique, l'ESS prône une lucrativité limitée et place la personne humaine au centre de l'économie. C'est, selon lui, une "nouvelle manière de penser le développement", indispensable pour renforcer l'inclusion financière et sociale au Sénégal.


