Voici les 5 révélations les plus marquantes faites par le technicien portugais dans le documentaire.
1. Le vestiaire du Real Madrid et l'affaire Casillas
Mourinho revient sans détour sur sa rupture avec Iker Casillas, soulignant une culture de l'« enfant gâté » au sein du club madrilène. Il explique que dès ses premières discussions avec le capitaine de l'époque, ce dernier réclamait plus de vacances, des entraînements plus tardifs pour éviter les embouteillages ou le droit d'arriver directement au stade les jours de match sans passer par l'hôtel.
L'ex-milieu de terrain Sami Khedira témoigne également dans le documentaire, qualifiant le vestiaire de cette période de « véritable cauchemar » et confirmant la rupture définitive entre l'entraîneur et les cadres de l'équipe (Cristiano Ronaldo, Casillas, Sergio Ramos).
2. L'accord manqué pour succéder à Sir Alex Ferguson à Manchester United en 2013
Le documentaire révèle qu'après son départ du Real Madrid en 2013, José Mourinho avait donné son accord à Sir Alex Ferguson pour lui succéder sur le banc de Manchester United. Cependant, le Portugais a fait marche arrière en larmes au téléphone, expliquant à Ferguson qu'il avait donné sa parole à Roman Abramovich pour revenir à Chelsea.
Un dilemme du cœur que Mourinho ne regrette pas, bien qu'il ait finalement rejoint Old Trafford quelques années plus tard, en 2016, dans un contexte d'instabilité beaucoup moins favorable.
3. La vidéo espionne des entraînements de Bolton à Chelsea
Membre du staff de Mourinho à Chelsea, André Villas-Boas révèle l'utilisation pionnière de l'analyse vidéo à Stamford Bridge au milieu des années 2000. Le capitaine John Terry raconte son choc lorsque Mourinho a diffusé en réunion tactique des images vidéo captées lors d'un entraînement à huis clos de l'équipe de Bolton, dirigée par Sam Allardyce. Terry confie qu'il ignore encore aujourd'hui comment le technicien portugais avait réussi à se procurer ces enregistrements.
4. La pique envoyée à Pep Guardiola sur les années sabbatiques
Fidèle à sa rivalité légendaire avec Pep Guardiola — actuellement en année sabbatique après son départ de Manchester City —, Mourinho tacle ouvertement l'attitude du technicien espagnol. Pour le « Special One », prendre une pause dans le football est un signe de « faiblesse ». Mourinho affirme qu'il n'a jamais besoin de repos et qu'il compte entraîner au plus haut niveau pendant au moins dix années supplémentaires.
5. Sa « vengeance » personnelle contre Roman Abramovich avec l'Inter
Mourinho ne masque pas sa rancœur envers l'ancien propriétaire de Chelsea, Roman Abramovich, qu'il accuse de s'être ingéré dans le recrutement en lui imposant l'arrivée d'Andriy Shevchenko en 2006 au lieu de Samuel Eto'o.
Rejoint par Eto'o à l'Inter Milan quelques années plus tard, Mourinho avoue que la victoire des Italiens à Stamford Bridge lors des huitièmes de finale de la Ligue des champions 2009-2010 avait une saveur toute particulière : une vengeance personnelle contre le dirigeant russe qui l'avait limogé.
1. Le vestiaire du Real Madrid et l'affaire Casillas
Mourinho revient sans détour sur sa rupture avec Iker Casillas, soulignant une culture de l'« enfant gâté » au sein du club madrilène. Il explique que dès ses premières discussions avec le capitaine de l'époque, ce dernier réclamait plus de vacances, des entraînements plus tardifs pour éviter les embouteillages ou le droit d'arriver directement au stade les jours de match sans passer par l'hôtel.
L'ex-milieu de terrain Sami Khedira témoigne également dans le documentaire, qualifiant le vestiaire de cette période de « véritable cauchemar » et confirmant la rupture définitive entre l'entraîneur et les cadres de l'équipe (Cristiano Ronaldo, Casillas, Sergio Ramos).
2. L'accord manqué pour succéder à Sir Alex Ferguson à Manchester United en 2013
Le documentaire révèle qu'après son départ du Real Madrid en 2013, José Mourinho avait donné son accord à Sir Alex Ferguson pour lui succéder sur le banc de Manchester United. Cependant, le Portugais a fait marche arrière en larmes au téléphone, expliquant à Ferguson qu'il avait donné sa parole à Roman Abramovich pour revenir à Chelsea.
Un dilemme du cœur que Mourinho ne regrette pas, bien qu'il ait finalement rejoint Old Trafford quelques années plus tard, en 2016, dans un contexte d'instabilité beaucoup moins favorable.
3. La vidéo espionne des entraînements de Bolton à Chelsea
Membre du staff de Mourinho à Chelsea, André Villas-Boas révèle l'utilisation pionnière de l'analyse vidéo à Stamford Bridge au milieu des années 2000. Le capitaine John Terry raconte son choc lorsque Mourinho a diffusé en réunion tactique des images vidéo captées lors d'un entraînement à huis clos de l'équipe de Bolton, dirigée par Sam Allardyce. Terry confie qu'il ignore encore aujourd'hui comment le technicien portugais avait réussi à se procurer ces enregistrements.
4. La pique envoyée à Pep Guardiola sur les années sabbatiques
Fidèle à sa rivalité légendaire avec Pep Guardiola — actuellement en année sabbatique après son départ de Manchester City —, Mourinho tacle ouvertement l'attitude du technicien espagnol. Pour le « Special One », prendre une pause dans le football est un signe de « faiblesse ». Mourinho affirme qu'il n'a jamais besoin de repos et qu'il compte entraîner au plus haut niveau pendant au moins dix années supplémentaires.
5. Sa « vengeance » personnelle contre Roman Abramovich avec l'Inter
Mourinho ne masque pas sa rancœur envers l'ancien propriétaire de Chelsea, Roman Abramovich, qu'il accuse de s'être ingéré dans le recrutement en lui imposant l'arrivée d'Andriy Shevchenko en 2006 au lieu de Samuel Eto'o.
Rejoint par Eto'o à l'Inter Milan quelques années plus tard, Mourinho avoue que la victoire des Italiens à Stamford Bridge lors des huitièmes de finale de la Ligue des champions 2009-2010 avait une saveur toute particulière : une vengeance personnelle contre le dirigeant russe qui l'avait limogé.

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