« Tous les représentants du régime ont été tués »
Pour justifier son analyse, le locataire de la Maison-Blanche n'a pas fait dans la dentelle. Selon lui, le changement de régime est « automatique » car, affirme-t-il, la quasi-totalité de l'appareil dirigeant iranien aurait été neutralisée. Cette déclaration intervient alors que le nouveau Guide suprême, Mojtaba Khamenei, est déclaré « indisponible » par Washington et totalement écarté des discussions en cours.
Des négociations secrètes avec des dirigeants « raisonnables »
Malgré une rhétorique guerrière, Donald Trump a révélé l'existence de pourparlers avec un groupe de dirigeants iraniens non identifiés. Il les a décrits comme des interlocuteurs « très raisonnables et très solides », précisant que l'un d'entre eux pourrait être le futur leader soutenu par les États-Unis.
Toutefois, le président a assorti cette ouverture d'une menace explicite : en cas d'échec de ces discussions, il s'est dit prêt à « continuer à bombarder allègrement » les positions stratégiques iraniennes.
Téhéran dément formellement toute discussion
La confusion règne cependant sur la réalité de ce dialogue. Quelques minutes après les déclarations de Donald Trump, les médias officiels iraniens, citant le ministère des Affaires étrangères, ont catégoriquement démenti l'existence de négociations entre Washington et la République islamique. Ce démenti souligne la guerre de l'information totale à laquelle se livrent les deux puissances, alors que le sort de la région reste suspendu à l'issue de cet ultimatum de cinq jours.
Pour justifier son analyse, le locataire de la Maison-Blanche n'a pas fait dans la dentelle. Selon lui, le changement de régime est « automatique » car, affirme-t-il, la quasi-totalité de l'appareil dirigeant iranien aurait été neutralisée. Cette déclaration intervient alors que le nouveau Guide suprême, Mojtaba Khamenei, est déclaré « indisponible » par Washington et totalement écarté des discussions en cours.
Des négociations secrètes avec des dirigeants « raisonnables »
Malgré une rhétorique guerrière, Donald Trump a révélé l'existence de pourparlers avec un groupe de dirigeants iraniens non identifiés. Il les a décrits comme des interlocuteurs « très raisonnables et très solides », précisant que l'un d'entre eux pourrait être le futur leader soutenu par les États-Unis.
Toutefois, le président a assorti cette ouverture d'une menace explicite : en cas d'échec de ces discussions, il s'est dit prêt à « continuer à bombarder allègrement » les positions stratégiques iraniennes.
Téhéran dément formellement toute discussion
La confusion règne cependant sur la réalité de ce dialogue. Quelques minutes après les déclarations de Donald Trump, les médias officiels iraniens, citant le ministère des Affaires étrangères, ont catégoriquement démenti l'existence de négociations entre Washington et la République islamique. Ce démenti souligne la guerre de l'information totale à laquelle se livrent les deux puissances, alors que le sort de la région reste suspendu à l'issue de cet ultimatum de cinq jours.


