Un régime parlementaire dualiste et rationalisé
Pour étayer ses propos, Cheikh Oumar Diagne s'appuie sur l'architecture de la Constitution de 2001, modifiée en 2016. Techniquement, le Sénégal s'inscrit dans un régime parlementaire dualiste rationalisé :
Dualiste : car le pouvoir exécutif est partagé entre le Chef de l'État et un Premier ministre.
Rationalisé : car les mécanismes de responsabilité du gouvernement devant l'Assemblée nationale sont strictement encadrés pour garantir la stabilité.
Selon cette lecture, le Président n'est pas l'unique détenteur de l'exécutif, mais le partage de droit avec un chef de gouvernement responsable devant les députés.
Un diagnostic qui bouscule les promesses de réforme
Cette mise au point intervient dans un contexte politique particulier. Les promesses de campagne du président Bassirou Diomaye Faye — notamment la réduction des pouvoirs du Chef de l'État, la suppression du poste de Premier ministre et la création d'une vice-présidence — reposent sur le constat d'un « hyper-présidentialisme ».
Pour Cheikh Oumar Diagne, ce diagnostic est erroné si l'on s'en tient à la lettre de la Constitution. Sa sortie invite à s'interroger : faut-il réformer un texte mal appliqué ou changer radicalement de modèle institutionnel ?
Pour étayer ses propos, Cheikh Oumar Diagne s'appuie sur l'architecture de la Constitution de 2001, modifiée en 2016. Techniquement, le Sénégal s'inscrit dans un régime parlementaire dualiste rationalisé :
Dualiste : car le pouvoir exécutif est partagé entre le Chef de l'État et un Premier ministre.
Rationalisé : car les mécanismes de responsabilité du gouvernement devant l'Assemblée nationale sont strictement encadrés pour garantir la stabilité.
Selon cette lecture, le Président n'est pas l'unique détenteur de l'exécutif, mais le partage de droit avec un chef de gouvernement responsable devant les députés.
Un diagnostic qui bouscule les promesses de réforme
Cette mise au point intervient dans un contexte politique particulier. Les promesses de campagne du président Bassirou Diomaye Faye — notamment la réduction des pouvoirs du Chef de l'État, la suppression du poste de Premier ministre et la création d'une vice-présidence — reposent sur le constat d'un « hyper-présidentialisme ».
Pour Cheikh Oumar Diagne, ce diagnostic est erroné si l'on s'en tient à la lettre de la Constitution. Sa sortie invite à s'interroger : faut-il réformer un texte mal appliqué ou changer radicalement de modèle institutionnel ?


