Cette feuille de route, élaborée à l’issue d’un diagnostic approfondi, ambitionne de renforcer le rôle de la Cour des comptes comme acteur central de la bonne gouvernance financière. Elle intervient dans un contexte marqué par des attentes accrues des citoyens et des partenaires internationaux en matière de transparence, de redevabilité et d’efficacité de l’action publique.
Le plan stratégique s’articule autour de plusieurs axes prioritaires. Il vise d’abord à améliorer la qualité et la célérité des travaux de contrôle, qu’ils soient juridictionnels ou non. Il prévoit également la modernisation du cadre organisationnel, avec une forte orientation vers la transformation digitale des procédures, afin de mieux répondre à la complexité croissante de la gestion des finances publiques.
Par ailleurs, le document met l’accent sur le renforcement de la communication, aussi bien en interne qu’à l’endroit du public, tout en consolidant les relations avec l’Assemblée nationale, la presse et la société civile. Ces orientations répondent à la nécessité d’adapter l’institution aux mutations administratives tout en consolidant la démocratie sénégalaise.
Le Premier président de la Cour des comptes, Mamadou Faye, a souligné le caractère inclusif du processus d’élaboration du plan.
« Ce plan stratégique est le fruit d’un processus inclusif qui a mobilisé aussi bien toutes les catégories de personnel de la Cour des comptes que les parties prenantes », a-t-il déclaré.
Il a insisté sur les principes fondamentaux devant guider l’institution : indépendance, impartialité, expertise et professionnalisme, rappelant que sans ces exigences, il ne saurait y avoir de contrôle externe crédible dans un système démocratique.
De son côté, Thierno Dia, président du Comité d’élaboration, a mis en avant la méthode de travail fondée sur la collégialité et l’inclusivité. Il a salué l’engagement des magistrats, des services administratifs et des partenaires externes, ainsi que le soutien constant de la Première présidence.
Toutefois, la mise en œuvre effective de ce plan stratégique demeure conditionnée par un enjeu majeur : le financement. Si un plan de financement a été présenté, le coût global n’a pas été rendu public. La réussite des réformes envisagées — digitalisation, renforcement des capacités et publication accrue des rapports — dépendra de l’engagement des autorités et des partenaires financiers.
L’enjeu est de taille : permettre à la Cour des comptes de jouer pleinement son rôle constitutionnel de gardienne de la bonne gestion des ressources publiques et de contributrice à la confiance citoyenne.
Le plan stratégique s’articule autour de plusieurs axes prioritaires. Il vise d’abord à améliorer la qualité et la célérité des travaux de contrôle, qu’ils soient juridictionnels ou non. Il prévoit également la modernisation du cadre organisationnel, avec une forte orientation vers la transformation digitale des procédures, afin de mieux répondre à la complexité croissante de la gestion des finances publiques.
Par ailleurs, le document met l’accent sur le renforcement de la communication, aussi bien en interne qu’à l’endroit du public, tout en consolidant les relations avec l’Assemblée nationale, la presse et la société civile. Ces orientations répondent à la nécessité d’adapter l’institution aux mutations administratives tout en consolidant la démocratie sénégalaise.
Le Premier président de la Cour des comptes, Mamadou Faye, a souligné le caractère inclusif du processus d’élaboration du plan.
« Ce plan stratégique est le fruit d’un processus inclusif qui a mobilisé aussi bien toutes les catégories de personnel de la Cour des comptes que les parties prenantes », a-t-il déclaré.
Il a insisté sur les principes fondamentaux devant guider l’institution : indépendance, impartialité, expertise et professionnalisme, rappelant que sans ces exigences, il ne saurait y avoir de contrôle externe crédible dans un système démocratique.
De son côté, Thierno Dia, président du Comité d’élaboration, a mis en avant la méthode de travail fondée sur la collégialité et l’inclusivité. Il a salué l’engagement des magistrats, des services administratifs et des partenaires externes, ainsi que le soutien constant de la Première présidence.
Toutefois, la mise en œuvre effective de ce plan stratégique demeure conditionnée par un enjeu majeur : le financement. Si un plan de financement a été présenté, le coût global n’a pas été rendu public. La réussite des réformes envisagées — digitalisation, renforcement des capacités et publication accrue des rapports — dépendra de l’engagement des autorités et des partenaires financiers.
L’enjeu est de taille : permettre à la Cour des comptes de jouer pleinement son rôle constitutionnel de gardienne de la bonne gestion des ressources publiques et de contributrice à la confiance citoyenne.


