Le TAS est une juridiction arbitrale offrant un cadre de résolution des conflits sportifs garantissant neutralité et indépendance. Selon Maître Brizoua-Bi, « lorsqu’on se retrouve devant le TAS, les parties ont la possibilité de choisir les arbitres qui trancheront le différend. Ensuite, le TAS désigne un président pour présider le dossier », ce qui assure un processus transparent et équilibré.
Interrogé sur l’impact de ce litige sur le football africain, l’expert souligne que « la compétition souffre d’une image ternie », en raison de la succession de décisions contradictoires : une première décision par le jury d’appel de la CAF, suivie de la réattribution du trophée au Maroc deux mois plus tard. Il déplore notamment l’absence de certains membres du jury lors de la session de décision et l’attente prolongée, qui selon lui, nuit à la crédibilité de la CAF et du football africain dans son ensemble.
Concernant le risque de créer un précédent si le trophée était restitué au Sénégal, Michel Brizoua-Bi préfère ne pas spéculer, rappelant l’importance de laisser les arbitres du TAS statuer en toute impartialité. Il estime que l’institution est suffisamment structurée pour trancher des dossiers sensibles tout en préservant l’équité entre les parties.
Pour conclure, l’avocat ivoirien insiste sur le rôle du TAS comme gage de justice et de neutralité dans les conflits sportifs. « Cette affaire ne fait pas honneur au football, mais elle offre une opportunité de restaurer la crédibilité de nos institutions si le processus est mené correctement », affirme-t-il, appelant à un traitement rigoureux et transparent pour que la réputation du football africain soit préservée.
Interrogé sur l’impact de ce litige sur le football africain, l’expert souligne que « la compétition souffre d’une image ternie », en raison de la succession de décisions contradictoires : une première décision par le jury d’appel de la CAF, suivie de la réattribution du trophée au Maroc deux mois plus tard. Il déplore notamment l’absence de certains membres du jury lors de la session de décision et l’attente prolongée, qui selon lui, nuit à la crédibilité de la CAF et du football africain dans son ensemble.
Concernant le risque de créer un précédent si le trophée était restitué au Sénégal, Michel Brizoua-Bi préfère ne pas spéculer, rappelant l’importance de laisser les arbitres du TAS statuer en toute impartialité. Il estime que l’institution est suffisamment structurée pour trancher des dossiers sensibles tout en préservant l’équité entre les parties.
Pour conclure, l’avocat ivoirien insiste sur le rôle du TAS comme gage de justice et de neutralité dans les conflits sportifs. « Cette affaire ne fait pas honneur au football, mais elle offre une opportunité de restaurer la crédibilité de nos institutions si le processus est mené correctement », affirme-t-il, appelant à un traitement rigoureux et transparent pour que la réputation du football africain soit préservée.


