Ce port d'épaulettes, hautement symbolique, intervient dans un contexte sécuritaire national exigeant. Il traduit la volonté du Chef de l'État de consolider la chaîne de commandement, de raffermir l’autorité de l’armée et d'optimiser la conduite des opérations de reconquête du territoire.
Qui sont les trois nouveaux officiers généraux du Burkina Faso ?
Les insignes de commandement ont été décernés à des figures clés de l'appareil sécuritaire burkinabè, tous dotés d'un solide parcours opérationnel et stratégique :
Le Général de Division Moussa Diallo (Chef d’État-Major Général des Armées) : Actuel patron de l'armée burkinabè, il passe au grade supérieur. Par le passé, il a notamment exercé les fonctions de Gouverneur de la Région des Hauts-Bassins (Guiriko), Chef d’État-Major Général Adjoint, Commandant du Commandement des Opérations du Théâtre National (COTN) et Commandant de la Brigade d’Intervention Rapide.
Le Général de Brigade Théophile Nikiema (Chef d’État-Major Général Adjoint des Armées et Commandant du COTN) : Ancien Chef d’État-Major de l’Armée de Terre, il a également commandé la Brigade Spéciale et d’Intervention Rapide et siégé au Conseil d’Administration de l’Office National de Sécurisation des Sites Miniers (ONASSIM).
Le Général de Brigade Ismaël Kiswendsida Souampa Diaouari (Chef d’État-Major Particulier de la Présidence du Faso - CEMP-PF) : Cet officier a occupé des postes hautement stratégiques, notamment comme Chef J3 du Centre des Opérations Interarmées, Conseiller Sécurité du Président de la Commission de la CEDEAO et Président de la Commission chargée de la lutte contre le terrorisme et de la restauration de l’intégrité territoriale.
Un serment de loyauté envers la Patrie et la mémoire des martyrs
Prenant la parole à tour de rôle, les nouveaux promus ont insisté sur le fait que cette élévation représentait avant tout un fardeau de responsabilités et un pacte de fidélité envers le peuple burkinabè.
Le Général de Division Moussa Diallo a évoqué « un serment silencieux de guider les Hommes avec courage et discernement », tandis que le Général de Brigade Théophile Nikiema a tenu à dédier sa promotion à l'ensemble des frères d'armes tombés au front, qualifiant cette élévation de fruit d'un sacrifice collectif. De son côté, le Général de Brigade Diaouari a réaffirmé sa certitude dans la victoire finale du Burkina Faso, saluant le leadership du Capitaine Ibrahim Traoré comme le moteur de la résilience nationale.
Cette cérémonie solennelle réaffirme l'unité de la chaîne hiérarchique militaire autour de l'objectif central des autorités de la transition : l'éradication du terrorisme et la restauration de la souveraineté nationale.
Qui sont les trois nouveaux officiers généraux du Burkina Faso ?
Les insignes de commandement ont été décernés à des figures clés de l'appareil sécuritaire burkinabè, tous dotés d'un solide parcours opérationnel et stratégique :
Le Général de Division Moussa Diallo (Chef d’État-Major Général des Armées) : Actuel patron de l'armée burkinabè, il passe au grade supérieur. Par le passé, il a notamment exercé les fonctions de Gouverneur de la Région des Hauts-Bassins (Guiriko), Chef d’État-Major Général Adjoint, Commandant du Commandement des Opérations du Théâtre National (COTN) et Commandant de la Brigade d’Intervention Rapide.
Le Général de Brigade Théophile Nikiema (Chef d’État-Major Général Adjoint des Armées et Commandant du COTN) : Ancien Chef d’État-Major de l’Armée de Terre, il a également commandé la Brigade Spéciale et d’Intervention Rapide et siégé au Conseil d’Administration de l’Office National de Sécurisation des Sites Miniers (ONASSIM).
Le Général de Brigade Ismaël Kiswendsida Souampa Diaouari (Chef d’État-Major Particulier de la Présidence du Faso - CEMP-PF) : Cet officier a occupé des postes hautement stratégiques, notamment comme Chef J3 du Centre des Opérations Interarmées, Conseiller Sécurité du Président de la Commission de la CEDEAO et Président de la Commission chargée de la lutte contre le terrorisme et de la restauration de l’intégrité territoriale.
Un serment de loyauté envers la Patrie et la mémoire des martyrs
Prenant la parole à tour de rôle, les nouveaux promus ont insisté sur le fait que cette élévation représentait avant tout un fardeau de responsabilités et un pacte de fidélité envers le peuple burkinabè.
Le Général de Division Moussa Diallo a évoqué « un serment silencieux de guider les Hommes avec courage et discernement », tandis que le Général de Brigade Théophile Nikiema a tenu à dédier sa promotion à l'ensemble des frères d'armes tombés au front, qualifiant cette élévation de fruit d'un sacrifice collectif. De son côté, le Général de Brigade Diaouari a réaffirmé sa certitude dans la victoire finale du Burkina Faso, saluant le leadership du Capitaine Ibrahim Traoré comme le moteur de la résilience nationale.
Cette cérémonie solennelle réaffirme l'unité de la chaîne hiérarchique militaire autour de l'objectif central des autorités de la transition : l'éradication du terrorisme et la restauration de la souveraineté nationale.

Accueil


