Les avocats de l’homme d’affaires sénégalais Saïdou Kane ont tenu une conférence de presse pour présenter leur version des faits dans le dossier lié au projet d’électrification rurale impliquant l’Agence sénégalaise d’électrification rurale (ASER) et la société AEE Power. Cette sortie médiatique vise à répondre aux accusations relayées contre leur client et les entités AEE Power Sénégal, PACCANT et INTERMAO.
Selon la défense, M. Saïdou Kane est l’initiateur de ce projet structurant visant 1 600 localités. Ils affirment qu’il a assuré la conception technique et financière, ainsi que la mobilisation des financements auprès de la Banco Santander. Cependant, après le versement d'une avance de démarrage de plus de 36 milliards FCFA par l'ASER, le partenaire espagnol AEE Power aurait rompu unilatéralement la collaboration en juin 2024. Les avocats dénoncent une campagne visant à évincer leur client pour capter les bénéfices du financement et appellent l'État à éclaircir la destination finale de ces fonds.
Concernant les dossiers INTERMAQ et PASSANT, la défense a apporté des précisions majeures. Pour INTERMAQ, ils soulignent que M. Kane n'est pas signataire du marché de 85,5 milliards FCFA, ce dernier liant exclusivement l'État du Sénégal à une société espagnole. Quant à PASSANT, ils rappellent que leur client n'y est qu'actionnaire minoritaire à 20 % sans fonction de gestion, attribuant les retards d'exécution au contractant principal étranger.
En conclusion, les conseils de Saïdou Kane dénoncent une confusion délibérée entre les entités et réclament que les responsabilités soient établies sur la base des flux financiers traçables, loin des agitations médiatiques.
Selon la défense, M. Saïdou Kane est l’initiateur de ce projet structurant visant 1 600 localités. Ils affirment qu’il a assuré la conception technique et financière, ainsi que la mobilisation des financements auprès de la Banco Santander. Cependant, après le versement d'une avance de démarrage de plus de 36 milliards FCFA par l'ASER, le partenaire espagnol AEE Power aurait rompu unilatéralement la collaboration en juin 2024. Les avocats dénoncent une campagne visant à évincer leur client pour capter les bénéfices du financement et appellent l'État à éclaircir la destination finale de ces fonds.
Concernant les dossiers INTERMAQ et PASSANT, la défense a apporté des précisions majeures. Pour INTERMAQ, ils soulignent que M. Kane n'est pas signataire du marché de 85,5 milliards FCFA, ce dernier liant exclusivement l'État du Sénégal à une société espagnole. Quant à PASSANT, ils rappellent que leur client n'y est qu'actionnaire minoritaire à 20 % sans fonction de gestion, attribuant les retards d'exécution au contractant principal étranger.
En conclusion, les conseils de Saïdou Kane dénoncent une confusion délibérée entre les entités et réclament que les responsabilités soient établies sur la base des flux financiers traçables, loin des agitations médiatiques.


