Des flux financiers suspects
L'affaire repose sur des mouvements de fonds jugés incohérents par rapport à l'activité réelle de l'entreprise. Les investigations révèlent plusieurs points de friction :
Versements massifs : Nihad Arzum Oglu Maharam Zada aurait ouvert un compte courant pour GMT où les versements en espèces ont atteint un total de 2 milliards de FCFA.
Absence d'infrastructure : Au moment de ces transactions, la société ne disposait d'aucun site physique pour exercer son activité déclarée d'importation de fer.
Incohérence des revenus : La CENTIF souligne que même l'augmentation significative du prix de la tonne de fer (passée de 450 292 F en 2020 à 570 000 F CFA en 2021) ne permettait pas de justifier l'ampleur des fonds déposés sur le compte.
La sophistication de la fraude
Cette affaire illustre l'alerte lancée par la CENTIF concernant la sophistication croissante de la criminalité financière au Sénégal. En utilisant le secteur de l'import-export comme façade, les auteurs présumés tentent de légitimer des flux de capitaux dont l'origine reste à déterminer. Les autorités financières renforcent désormais leur vigilance sur les comptes présentant des discordances entre les mouvements de trésorerie et les capacités opérationnelles réelles.
L'affaire repose sur des mouvements de fonds jugés incohérents par rapport à l'activité réelle de l'entreprise. Les investigations révèlent plusieurs points de friction :
Versements massifs : Nihad Arzum Oglu Maharam Zada aurait ouvert un compte courant pour GMT où les versements en espèces ont atteint un total de 2 milliards de FCFA.
Absence d'infrastructure : Au moment de ces transactions, la société ne disposait d'aucun site physique pour exercer son activité déclarée d'importation de fer.
Incohérence des revenus : La CENTIF souligne que même l'augmentation significative du prix de la tonne de fer (passée de 450 292 F en 2020 à 570 000 F CFA en 2021) ne permettait pas de justifier l'ampleur des fonds déposés sur le compte.
La sophistication de la fraude
Cette affaire illustre l'alerte lancée par la CENTIF concernant la sophistication croissante de la criminalité financière au Sénégal. En utilisant le secteur de l'import-export comme façade, les auteurs présumés tentent de légitimer des flux de capitaux dont l'origine reste à déterminer. Les autorités financières renforcent désormais leur vigilance sur les comptes présentant des discordances entre les mouvements de trésorerie et les capacités opérationnelles réelles.


