L'Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan ont signé un pacte de défense mutuelle inspiré du modèle de l'OTAN, à un moment de fortes turbulences régionales marquées par l'élargissement de la guerre en Iran et la crainte, côté saoudien, d'une attaque d'ampleur menée par les rebelles Houthis soutenus par Téhéran.
Un pacte stipulant une défense collective
Selon les termes de l'accord, une attaque menée contre l'un des trois pays signataires sera considérée comme une attaque contre l'ensemble d'entre eux. Un haut responsable iranien a toutefois averti que ce pacte ne garantirait pas la sécurité de l'Arabie saoudite, minimisant ainsi sa portée dissuasive face à la menace régionale actuelle.
Riyad redoute des attaques coordonnées des Houthis
Cette signature intervient alors que l'Arabie saoudite s'attend à de multiples attaques coordonnées de la part des rebelles Houthis soutenus par l'Iran et de milices irakiennes, selon un responsable saoudien cité par CNN. Les Houthis du Yémen ont déjà lancé de lourdes frappes à l'intérieur du pays ainsi que le long de la frontière avec l'Arabie saoudite, dans une escalade de violence avec le gouvernement central yéménite, soutenu par Riyad et reconnu internationalement. Ces attaques auraient fait au moins deux morts et une dizaine de blessés.
Un accord attendu sur le transit dans le détroit d'Ormuz
Par ailleurs, des parlementaires iraniens attendraient l'"approbation finale" d'un cadre proposé entre l'Iran et le sultanat d'Oman concernant la navigation dans le détroit d'Ormuz, selon les médias d'État iraniens. Il reste toutefois à déterminer si Oman ou les États-Unis accepteront de se conformer à cet arrangement.
Cette alliance de défense entre l'Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan illustre les recompositions stratégiques en cours au Moyen-Orient, alors que la région reste sous la menace d'une escalade militaire impliquant l'Iran, ses alliés houthis et plusieurs puissances régionales et internationales.
Un pacte stipulant une défense collective
Selon les termes de l'accord, une attaque menée contre l'un des trois pays signataires sera considérée comme une attaque contre l'ensemble d'entre eux. Un haut responsable iranien a toutefois averti que ce pacte ne garantirait pas la sécurité de l'Arabie saoudite, minimisant ainsi sa portée dissuasive face à la menace régionale actuelle.
Riyad redoute des attaques coordonnées des Houthis
Cette signature intervient alors que l'Arabie saoudite s'attend à de multiples attaques coordonnées de la part des rebelles Houthis soutenus par l'Iran et de milices irakiennes, selon un responsable saoudien cité par CNN. Les Houthis du Yémen ont déjà lancé de lourdes frappes à l'intérieur du pays ainsi que le long de la frontière avec l'Arabie saoudite, dans une escalade de violence avec le gouvernement central yéménite, soutenu par Riyad et reconnu internationalement. Ces attaques auraient fait au moins deux morts et une dizaine de blessés.
Un accord attendu sur le transit dans le détroit d'Ormuz
Par ailleurs, des parlementaires iraniens attendraient l'"approbation finale" d'un cadre proposé entre l'Iran et le sultanat d'Oman concernant la navigation dans le détroit d'Ormuz, selon les médias d'État iraniens. Il reste toutefois à déterminer si Oman ou les États-Unis accepteront de se conformer à cet arrangement.
Cette alliance de défense entre l'Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan illustre les recompositions stratégiques en cours au Moyen-Orient, alors que la région reste sous la menace d'une escalade militaire impliquant l'Iran, ses alliés houthis et plusieurs puissances régionales et internationales.

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