Une mère alerte la police après avoir constaté la grossesse
L’affaire a débuté à la suite d’une plainte déposée par la mère de la jeune fille. Selon les éléments communiqués par la police, celle-ci aurait découvert la grossesse de sa fille après avoir constaté des changements physiques.
Interrogée sur l’identité du père de l’enfant, l’adolescente aurait désigné un ancien voisin dont le domicile se trouvait à proximité de leur ancienne résidence.
Les enquêteurs ont alors recueilli les déclarations de la jeune fille afin de déterminer les circonstances dans lesquelles la grossesse serait survenue.
La jeune fille accuse son ancien voisin
Dans son témoignage, la victime présumée affirme qu’un jour où sa mère était absente du domicile, le suspect aurait demandé à l’une de ses petites sœurs de venir la chercher.
Elle explique s’être rendue dans la chambre du voisin avant d’être, selon son récit, poussée sur un lit et dévêtue contre son gré. Elle affirme avoir crié et tenté de résister, mais que l’homme serait malgré tout passé à l’acte.
La jeune fille soutient qu’il s’agissait de sa première relation sexuelle et qu’elle n’aurait eu aucune autre relation par la suite.
Une grossesse confirmée médicalement
Une expertise médicale réalisée à l’hôpital Idrissa Pouye, à la suite d’une réquisition des enquêteurs, a confirmé l’existence d’une grossesse évolutive de 24 semaines et 4 jours.
Ce constat médical fait désormais partie des éléments de l’enquête destinée à établir les circonstances exactes des faits dénoncés.
Le suspect reconnaît une relation, mais conteste le viol
Interrogé par les enquêteurs, le suspect ne reconnaît pas les faits de viol qui lui sont reprochés.
Il affirme en revanche avoir entretenu depuis environ un an une relation sexuelle consentie avec la jeune fille, tout en déclarant savoir qu’elle était mineure.
Selon sa version, cette relation aurait été motivée par un projet de mariage. Il affirme également que l’adolescente le contactait régulièrement à l’aide du téléphone portable de sa mère afin d'organiser leurs rendez-vous.
Des échanges WhatsApp examinés par les enquêteurs
Au cours des investigations, les policiers ont également relevé des échanges sur WhatsApp entre le suspect et la mineure.
Selon les éléments de la procédure, certains messages évoqueraient l’ouverture imminente d’une procédure pour viol et demanderaient au mis en cause de prendre des dispositions pour éviter son arrestation.
Les enquêteurs ont également découvert dans le téléphone du suspect des photographies et des vidéos le montrant en compagnie de la jeune fille.
La victime maintient ses accusations
Une nouvelle audition de la jeune fille a été organisée après l’exploitation de ces différents éléments.
Selon la police, elle a maintenu l’intégralité de ses accusations. Elle aurait également confirmé ses déclarations lors d’une confrontation avec le suspect.
Le mis en cause a été placé en garde à vue dans le cadre de la procédure. L’enquête se poursuit afin de déterminer les responsabilités et les circonstances exactes des faits.
L’affaire a débuté à la suite d’une plainte déposée par la mère de la jeune fille. Selon les éléments communiqués par la police, celle-ci aurait découvert la grossesse de sa fille après avoir constaté des changements physiques.
Interrogée sur l’identité du père de l’enfant, l’adolescente aurait désigné un ancien voisin dont le domicile se trouvait à proximité de leur ancienne résidence.
Les enquêteurs ont alors recueilli les déclarations de la jeune fille afin de déterminer les circonstances dans lesquelles la grossesse serait survenue.
La jeune fille accuse son ancien voisin
Dans son témoignage, la victime présumée affirme qu’un jour où sa mère était absente du domicile, le suspect aurait demandé à l’une de ses petites sœurs de venir la chercher.
Elle explique s’être rendue dans la chambre du voisin avant d’être, selon son récit, poussée sur un lit et dévêtue contre son gré. Elle affirme avoir crié et tenté de résister, mais que l’homme serait malgré tout passé à l’acte.
La jeune fille soutient qu’il s’agissait de sa première relation sexuelle et qu’elle n’aurait eu aucune autre relation par la suite.
Une grossesse confirmée médicalement
Une expertise médicale réalisée à l’hôpital Idrissa Pouye, à la suite d’une réquisition des enquêteurs, a confirmé l’existence d’une grossesse évolutive de 24 semaines et 4 jours.
Ce constat médical fait désormais partie des éléments de l’enquête destinée à établir les circonstances exactes des faits dénoncés.
Le suspect reconnaît une relation, mais conteste le viol
Interrogé par les enquêteurs, le suspect ne reconnaît pas les faits de viol qui lui sont reprochés.
Il affirme en revanche avoir entretenu depuis environ un an une relation sexuelle consentie avec la jeune fille, tout en déclarant savoir qu’elle était mineure.
Selon sa version, cette relation aurait été motivée par un projet de mariage. Il affirme également que l’adolescente le contactait régulièrement à l’aide du téléphone portable de sa mère afin d'organiser leurs rendez-vous.
Des échanges WhatsApp examinés par les enquêteurs
Au cours des investigations, les policiers ont également relevé des échanges sur WhatsApp entre le suspect et la mineure.
Selon les éléments de la procédure, certains messages évoqueraient l’ouverture imminente d’une procédure pour viol et demanderaient au mis en cause de prendre des dispositions pour éviter son arrestation.
Les enquêteurs ont également découvert dans le téléphone du suspect des photographies et des vidéos le montrant en compagnie de la jeune fille.
La victime maintient ses accusations
Une nouvelle audition de la jeune fille a été organisée après l’exploitation de ces différents éléments.
Selon la police, elle a maintenu l’intégralité de ses accusations. Elle aurait également confirmé ses déclarations lors d’une confrontation avec le suspect.
Le mis en cause a été placé en garde à vue dans le cadre de la procédure. L’enquête se poursuit afin de déterminer les responsabilités et les circonstances exactes des faits.

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