Prenant la parole à New York lors de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, le président de la République Bassirou Diomaye Faye a dressé le constat d’un monde confronté à une accumulation de crises et de défis globaux.
Le chef de l’État sénégalais a notamment insisté sur une « crise de confiance » qui toucherait à la fois les relations entre États, les institutions internationales et la capacité du droit international à favoriser une action collective.
Pour Bassirou Diomaye Faye, cette situation remet en question la promesse fondatrice des Nations Unies : préserver les générations futures du fléau de la guerre et favoriser le progrès économique et social.
Le président sénégalais estime ainsi que cette promesse doit redevenir une réalité concrète pour les populations.
Pour une ONU plus efficace
Dans son intervention, Bassirou Diomaye Faye a également rejeté l’idée selon laquelle le multilatéralisme serait devenu dépassé.
Selon lui, l’accumulation des crises rend au contraire nécessaire une Organisation des Nations Unies « plus forte, plus représentative et plus efficace ».
Le Sénégal soutient notamment l’initiative ONU80, qui vise à engager des transformations structurelles et normatives de l’organisation. Le chef de l’État a plaidé pour une ONU moins bureaucratique, plus agile et plus efficace dans l’utilisation de ses ressources.
Il a également appelé les États membres à respecter leurs engagements financiers afin de renforcer la capacité opérationnelle de l’organisation.
Une réforme devenue urgente
La réforme de la gouvernance mondiale a occupé une place importante dans son discours. Bassirou Diomaye Faye a notamment évoqué la réforme du Conseil de sécurité, dont la composition, selon lui, ne correspond plus aux réalités du monde contemporain.
Le Sénégal entend ainsi poursuivre son engagement en faveur d'une réforme plus représentative du système international.
Le chef de l’État sénégalais a notamment insisté sur une « crise de confiance » qui toucherait à la fois les relations entre États, les institutions internationales et la capacité du droit international à favoriser une action collective.
Pour Bassirou Diomaye Faye, cette situation remet en question la promesse fondatrice des Nations Unies : préserver les générations futures du fléau de la guerre et favoriser le progrès économique et social.
Le président sénégalais estime ainsi que cette promesse doit redevenir une réalité concrète pour les populations.
Pour une ONU plus efficace
Dans son intervention, Bassirou Diomaye Faye a également rejeté l’idée selon laquelle le multilatéralisme serait devenu dépassé.
Selon lui, l’accumulation des crises rend au contraire nécessaire une Organisation des Nations Unies « plus forte, plus représentative et plus efficace ».
Le Sénégal soutient notamment l’initiative ONU80, qui vise à engager des transformations structurelles et normatives de l’organisation. Le chef de l’État a plaidé pour une ONU moins bureaucratique, plus agile et plus efficace dans l’utilisation de ses ressources.
Il a également appelé les États membres à respecter leurs engagements financiers afin de renforcer la capacité opérationnelle de l’organisation.
Une réforme devenue urgente
La réforme de la gouvernance mondiale a occupé une place importante dans son discours. Bassirou Diomaye Faye a notamment évoqué la réforme du Conseil de sécurité, dont la composition, selon lui, ne correspond plus aux réalités du monde contemporain.
Le Sénégal entend ainsi poursuivre son engagement en faveur d'une réforme plus représentative du système international.
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