Le président Donald Trump a publié samedi des photos d'un prétendu acte de vandalisme visant le Reflecting Pool du Lincoln Memorial, dans un contexte où il fait pression pour que la procureure fédérale du district de Columbia, Jeanine Pirro, revienne sur sa récente décision d'abandonner des poursuites liées à ce bassin.
Des photos présentées comme des preuves
Samedi soir, le président a publié deux photos montrant ce qui ressemble à des graffitis et un décollement du revêtement du bassin, toutes deux légendées du mot « Vandalisme ». Trump fait pression sur le ministère de la Justice pour qu'il revienne sur sa décision d'abandonner les poursuites pénales contre des personnes accusées d'avoir endommagé le site, ayant demandé vendredi à Jeanine Pirro de revoir ce qu'il qualifie de décision prise à la hâte. Le bureau de la procureure avait pourtant indiqué que les dégâts constatés étaient imputables aux entreprises ayant mené les travaux de rénovation du bassin.
Trump a également publié une capture d'écran d'une publication sur le réseau X qu'il présente comme une preuve de vandalisme, affirmant que le matériau avait été découpé précisément à l'endroit montré par une vidéo, sur près de 300 pieds, et que des personnes avaient été aperçues à genoux, les mains dans l'eau, à l'endroit exact de ces entailles. Il a également évoqué l'existence de témoins de cet acte, ainsi que l'usage d'un couteau pour découper les zones souples du revêtement.
Une théorie du vandalisme déjà avancée pour expliquer les problèmes du bassin
Le président avait déjà, par le passé, semblé vouloir attribuer à des actes de vandalisme les problèmes de qualité de l'eau et d'entretien du Reflecting Pool, à la suite d'un projet de rénovation au cours duquel il avait fait vider le bassin et recouvrir son fond d'une peinture bleue qualifiée de « bleu drapeau américain ». Il avait notamment suggéré que de l'engrais avait été déversé dans le bassin pour provoquer une prolifération d'algues, et affirmé auparavant que des individus malveillants avaient utilisé un cutter ou un couteau pour entailler le revêtement sur près de 300 pieds.
Donald Trump relance l'hypothèse d'un vandalisme délibéré sur le Reflecting Pool du Lincoln Memorial, en publiant de nouvelles photos, alors qu'il fait pression sur la procureure Jeanine Pirro pour qu'elle rouvre un dossier dans lequel son bureau avait pourtant conclu à la responsabilité des entreprises de rénovation.
Des photos présentées comme des preuves
Samedi soir, le président a publié deux photos montrant ce qui ressemble à des graffitis et un décollement du revêtement du bassin, toutes deux légendées du mot « Vandalisme ». Trump fait pression sur le ministère de la Justice pour qu'il revienne sur sa décision d'abandonner les poursuites pénales contre des personnes accusées d'avoir endommagé le site, ayant demandé vendredi à Jeanine Pirro de revoir ce qu'il qualifie de décision prise à la hâte. Le bureau de la procureure avait pourtant indiqué que les dégâts constatés étaient imputables aux entreprises ayant mené les travaux de rénovation du bassin.
Trump a également publié une capture d'écran d'une publication sur le réseau X qu'il présente comme une preuve de vandalisme, affirmant que le matériau avait été découpé précisément à l'endroit montré par une vidéo, sur près de 300 pieds, et que des personnes avaient été aperçues à genoux, les mains dans l'eau, à l'endroit exact de ces entailles. Il a également évoqué l'existence de témoins de cet acte, ainsi que l'usage d'un couteau pour découper les zones souples du revêtement.
Une théorie du vandalisme déjà avancée pour expliquer les problèmes du bassin
Le président avait déjà, par le passé, semblé vouloir attribuer à des actes de vandalisme les problèmes de qualité de l'eau et d'entretien du Reflecting Pool, à la suite d'un projet de rénovation au cours duquel il avait fait vider le bassin et recouvrir son fond d'une peinture bleue qualifiée de « bleu drapeau américain ». Il avait notamment suggéré que de l'engrais avait été déversé dans le bassin pour provoquer une prolifération d'algues, et affirmé auparavant que des individus malveillants avaient utilisé un cutter ou un couteau pour entailler le revêtement sur près de 300 pieds.
Donald Trump relance l'hypothèse d'un vandalisme délibéré sur le Reflecting Pool du Lincoln Memorial, en publiant de nouvelles photos, alors qu'il fait pression sur la procureure Jeanine Pirro pour qu'elle rouvre un dossier dans lequel son bureau avait pourtant conclu à la responsabilité des entreprises de rénovation.

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