L’Agence nationale de l’Aviation civile et de la Météorologie (ANACIM) a organisé ce mercredi 6 mai 2026 un atelier national de partage des résultats de la prévision saisonnière pour l’hivernage 2026. Cette rencontre, tenue en collaboration avec la Direction de la gestion et de la planification des ressources en eau (DGPRE) et avec l’appui du FSRP, visait à anticiper les impacts climatiques sur les secteurs clés de l'économie.
Pour la saison des pluies 2026, trois tendances majeures se dégagent des analyses météorologiques :
Un démarrage globalement tardif des précipitations sur l'ensemble du territoire ;
Des risques de longues séquences sèches durant la première moitié de la saison ;
Une fin de saison tardive, prolongeant potentiellement les activités de récolte.
Les experts soulignent également une probabilité élevée d’événements extrêmes (fortes pluies, inondations) sur la période août-septembre, en raison du réchauffement des températures à la surface de la mer au large des côtes sénégalo-mauritaniennes.
Présidé par Mamina Kamara, Secrétaire général de l’ANACIM, l’atelier a réuni des experts de la sécurité alimentaire, de l'agriculture et de la santé pour définir des mesures d'adaptation. Pour le secteur agricole, l’accent sera mis sur le choix d'intrants adaptés aux cycles courts et sur un suivi rigoureux des prévisions à court terme afin de limiter l'impact des ravageurs et des maladies.
Pour la saison des pluies 2026, trois tendances majeures se dégagent des analyses météorologiques :
Un démarrage globalement tardif des précipitations sur l'ensemble du territoire ;
Des risques de longues séquences sèches durant la première moitié de la saison ;
Une fin de saison tardive, prolongeant potentiellement les activités de récolte.
Les experts soulignent également une probabilité élevée d’événements extrêmes (fortes pluies, inondations) sur la période août-septembre, en raison du réchauffement des températures à la surface de la mer au large des côtes sénégalo-mauritaniennes.
Présidé par Mamina Kamara, Secrétaire général de l’ANACIM, l’atelier a réuni des experts de la sécurité alimentaire, de l'agriculture et de la santé pour définir des mesures d'adaptation. Pour le secteur agricole, l’accent sera mis sur le choix d'intrants adaptés aux cycles courts et sur un suivi rigoureux des prévisions à court terme afin de limiter l'impact des ravageurs et des maladies.


