Un hommage au Premier ministre et un réquisitoire contre le Parlement
Dès l'entame de son propos, le député a exprimé sa vive satisfaction quant à la prestation du chef de l'Équipe gouvernementale : « Monsieur le Premier ministre, Al Aminou Lô, je vous félicite. Je suis très honoré par votre discours. »
Pulse Senegal
Cependant, le ton a rapidement changé lorsque l'élu s'est tourné vers le fonctionnement interne de l'hémicycle :
Un constat sévère : Déplorant le manque de hauteur des débats parlementaires, Mamadou Mory Diaw a qualifié la présente session de manière catégorique, affirmant qu'il n'y a « jamais eu une Assemblée aussi maudite que la quinzième législature ».
La dénonciation du partisanat : Le député reproche à ses collègues de faire passer la discipline de parti avant les intérêts stratégiques du pays, regrettant d'avoir affaire à des « députés d’un parti politique » plutôt qu'à de véritables « députés de la Nation ».
Un appel direct à la dissolution d'ici le 2 décembre
Face à ce blocage institutionnel et à cette partisanerie ambiante, Mamadou Mory Diaw a formulé une recommandation politique radicale à l'attention de l'exécutif :
Déclenchement des législatives anticipées : Il a invité le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, à dissoudre formellement l'Assemblée nationale dès la veille du 2 décembre prochain pour convoquer un nouveau scrutin populaire.
Pulse Senegal
Reprise en main des ministères de souveraineté : L'intervenant a salué la décision du chef de l'État de reprendre le contrôle direct des portefeuilles ministériels de souveraineté, estimant que cette réorganisation avait permis de stopper la détérioration de la gestion publique.
S'appuyant sur une métaphore médicale pour conclure son discours, l'élu a félicité les autorités pour avoir réussi à « tarir l’hémorragie en faisant une grosse anastomose », réaffirmant son soutien aux réformes de fond engagées par l'exécutif.
Dès l'entame de son propos, le député a exprimé sa vive satisfaction quant à la prestation du chef de l'Équipe gouvernementale : « Monsieur le Premier ministre, Al Aminou Lô, je vous félicite. Je suis très honoré par votre discours. »
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Cependant, le ton a rapidement changé lorsque l'élu s'est tourné vers le fonctionnement interne de l'hémicycle :
Un constat sévère : Déplorant le manque de hauteur des débats parlementaires, Mamadou Mory Diaw a qualifié la présente session de manière catégorique, affirmant qu'il n'y a « jamais eu une Assemblée aussi maudite que la quinzième législature ».
La dénonciation du partisanat : Le député reproche à ses collègues de faire passer la discipline de parti avant les intérêts stratégiques du pays, regrettant d'avoir affaire à des « députés d’un parti politique » plutôt qu'à de véritables « députés de la Nation ».
Un appel direct à la dissolution d'ici le 2 décembre
Face à ce blocage institutionnel et à cette partisanerie ambiante, Mamadou Mory Diaw a formulé une recommandation politique radicale à l'attention de l'exécutif :
Déclenchement des législatives anticipées : Il a invité le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, à dissoudre formellement l'Assemblée nationale dès la veille du 2 décembre prochain pour convoquer un nouveau scrutin populaire.
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Reprise en main des ministères de souveraineté : L'intervenant a salué la décision du chef de l'État de reprendre le contrôle direct des portefeuilles ministériels de souveraineté, estimant que cette réorganisation avait permis de stopper la détérioration de la gestion publique.
S'appuyant sur une métaphore médicale pour conclure son discours, l'élu a félicité les autorités pour avoir réussi à « tarir l’hémorragie en faisant une grosse anastomose », réaffirmant son soutien aux réformes de fond engagées par l'exécutif.

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