Le député et activiste Guy Marius Sagna a annoncé ce mercredi avoir officiellement déposé une plainte auprès du Procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Dakar. L'action judiciaire vise le commissaire Bara Sangharé, quatre de ses éléments et X, pour des faits remontant au 23 mars 2022 en marge d'une manifestation contre le parrainage électoral.
S'appuyant sur les dispositions de la Convention des Nations Unies contre la torture de 1984 ratifiée par le Sénégal, le parlementaire exige l'ouverture d'une enquête judiciaire pénalement suspensive afin de faire la lumière sur les conditions de sa détention et de son interpellation sous le régime précédent.
Une dénonciation de méthodes extrajudiciaires
Dans le texte d'accusation transmis au parquet, Guy Marius Sagna détaille les événements survenus après son arrestation devant le ministère de l'Intérieur :
Ordres illégaux et abandon en zone isolée : L'activiste affirme avoir été embarqué de force par la police entre 21 heures et 1 heure du matin, avant d'être abandonné en pleine brousse sur l'axe Thiès-Diamniadio, une zone l'exposant à des risques sécuritaires majeurs.
Mise en cause de la hiérarchie policière : La plainte désigne directement le commissaire Bara Sangharé comme le donneur d'ordres principal ayant instruction aux agents d'exécuter ces traitements qualifiés de cruels et dégradants.
Lien avec les disparitions d'État : Rappelant ses déclarations publiques faites dès le 24 mars 2022, le député remet en perspective cet épisode avec des dossiers ultérieurs non éclaircis, notamment les disparitions mystérieuses des militaires Fulbert Sambou et Didier Badji.
Un test pour la célérité de la justice sous la nouvelle gouvernance
Malgré ce qu'il qualifie de « lenteurs extrêmes » frappant les dossiers de crimes de sang et d'actes de torture hérités des dernières années, Guy Marius Sagna affirme placer la justice face à ses responsabilités institutionnelles. En concluant son acte par le slogan wolof « Yoon warul jeng » (La justice ne doit pas être tordue), le parlementaire entend faire de cette démarche un précédent pour la lutte contre l'impunité et l'usage disproportionné de la force publique au Sénégal.
S'appuyant sur les dispositions de la Convention des Nations Unies contre la torture de 1984 ratifiée par le Sénégal, le parlementaire exige l'ouverture d'une enquête judiciaire pénalement suspensive afin de faire la lumière sur les conditions de sa détention et de son interpellation sous le régime précédent.
Une dénonciation de méthodes extrajudiciaires
Dans le texte d'accusation transmis au parquet, Guy Marius Sagna détaille les événements survenus après son arrestation devant le ministère de l'Intérieur :
Ordres illégaux et abandon en zone isolée : L'activiste affirme avoir été embarqué de force par la police entre 21 heures et 1 heure du matin, avant d'être abandonné en pleine brousse sur l'axe Thiès-Diamniadio, une zone l'exposant à des risques sécuritaires majeurs.
Mise en cause de la hiérarchie policière : La plainte désigne directement le commissaire Bara Sangharé comme le donneur d'ordres principal ayant instruction aux agents d'exécuter ces traitements qualifiés de cruels et dégradants.
Lien avec les disparitions d'État : Rappelant ses déclarations publiques faites dès le 24 mars 2022, le député remet en perspective cet épisode avec des dossiers ultérieurs non éclaircis, notamment les disparitions mystérieuses des militaires Fulbert Sambou et Didier Badji.
Un test pour la célérité de la justice sous la nouvelle gouvernance
Malgré ce qu'il qualifie de « lenteurs extrêmes » frappant les dossiers de crimes de sang et d'actes de torture hérités des dernières années, Guy Marius Sagna affirme placer la justice face à ses responsabilités institutionnelles. En concluant son acte par le slogan wolof « Yoon warul jeng » (La justice ne doit pas être tordue), le parlementaire entend faire de cette démarche un précédent pour la lutte contre l'impunité et l'usage disproportionné de la force publique au Sénégal.
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