Une affaire trouble secoue le commissariat de Yeumbeul : quatre individus ont été déférés au parquet, soupçonnés d'avoir constitué un réseau mêlant harcèlement sexuel et transmission volontaire du VIH. Deux des mis en cause seraient séropositifs.
Tout est parti d'une plainte déposée fin août par un homme affirmant avoir reçu des propositions à connotation sexuelle de la part d'un individu qui s'était fait passer pour un client intéressé par ses services. Interpellé dans la nuit du 29 août par la Brigade de recherches de Yeumbeul, le suspect aurait reconnu les faits dès son audition.
L'exploitation de son téléphone portable a permis aux enquêteurs d'identifier plusieurs autres personnes avec lesquelles il aurait été en contact régulier, notamment via WhatsApp et Messenger, où des échanges à caractère intime auraient été retrouvés. L'enquête a pris un tour plus grave lorsque des tests sérologiques réalisés au centre de santé de Keur Massar ont révélé que deux des personnes interpellées étaient porteuses du VIH.
Au terme de leur garde à vue, les quatre individus ont été déférés au parquet. Ils font face à de lourdes accusations : association de malfaiteurs, harcèlement sexuel, acte contre nature, transmission volontaire du VIH et mise en danger de la vie d'autrui. La procédure judiciaire suit désormais son cours, et les mis en cause restent, à ce stade, présumés innocents jusqu'à toute décision de justice.
Tout est parti d'une plainte déposée fin août par un homme affirmant avoir reçu des propositions à connotation sexuelle de la part d'un individu qui s'était fait passer pour un client intéressé par ses services. Interpellé dans la nuit du 29 août par la Brigade de recherches de Yeumbeul, le suspect aurait reconnu les faits dès son audition.
L'exploitation de son téléphone portable a permis aux enquêteurs d'identifier plusieurs autres personnes avec lesquelles il aurait été en contact régulier, notamment via WhatsApp et Messenger, où des échanges à caractère intime auraient été retrouvés. L'enquête a pris un tour plus grave lorsque des tests sérologiques réalisés au centre de santé de Keur Massar ont révélé que deux des personnes interpellées étaient porteuses du VIH.
Au terme de leur garde à vue, les quatre individus ont été déférés au parquet. Ils font face à de lourdes accusations : association de malfaiteurs, harcèlement sexuel, acte contre nature, transmission volontaire du VIH et mise en danger de la vie d'autrui. La procédure judiciaire suit désormais son cours, et les mis en cause restent, à ce stade, présumés innocents jusqu'à toute décision de justice.

Accueil

