Le président Donald Trump a dévoilé mercredi un nouveau projet de construction à la Maison Blanche, invitant de façon impromptue des journalistes à le suivre sur la pelouse sud pour découvrir la nouvelle allée d'accès ainsi que l'avancement des travaux de son héliport personnel.
Tout au long de la visite, un Trump visiblement enthousiaste a insisté sur son implication personnelle dans ces chantiers, s'attardant sur des détails aussi précis que l'emplacement des poteaux, la découpe radiale du granit ou l'élimination des nids-de-poule. La visite s'est achevée par la signature d'une immense dalle de granit, destinée selon lui à être "retournée" puis posée sur l'héliport.
Il a d'abord présenté un autre chantier, jusque-là non annoncé, déjà achevé : la réfection complète de l'allée. "C'était toujours de l'asphalte, ce qui est très basique, pas adapté à une grande maison — à un endroit aussi prestigieux que la Maison Blanche", a-t-il déclaré en désignant le sol sur lequel il marchait, précisant que l'allée avait été refaite avec un granit blanc extrait en Californie, qu'il a qualifié de "pierre très spéciale".
Trump a également laissé entendre avoir été impliqué dans la décision, prise plus tôt ce mois-ci, de démonter une partie des travaux déjà réalisés sur son héliport. Les travaux avaient débuté peu après son combat de l'UFC en juin, mais CNN avait constaté quelques semaines plus tard le démantèlement partiel de la structure en pierre. La Maison Blanche n'avait alors fourni aucune explication officielle, mais le président a affirmé mercredi qu'il n'était pas satisfait de la pente de l'installation. "Je trouvais qu'il y avait trop de pente. C'est une pente prévue pour l'écoulement de la pluie, mais je trouvais que c'était trop", a-t-il expliqué, précisant que la surface était désormais "parfaitement plate".
S'adressant ensuite à des ouvriers sur le chantier, il a ajouté : "Désolé d'avoir pris une semaine et demie de plus, mais soulever cette structure a été l'une des meilleures décisions qu'on ait prises, non ? Je suis sûr que ça ne vous a pas plu."
Le président a ensuite conduit la presse vers une ouverture dans la clôture entourant l'héliport, marquant une pause pour souligner les travaux réalisés sur la façade de la Maison Blanche, où, selon lui, la peinture avait été entièrement décapée et refaite. "Si vous regardez la pierre, regardez comme elle est parfaite", a-t-il dit, se disant "très fier" du résultat. Il a interrompu une nouvelle fois la visite avant d'atteindre l'héliport encore inachevé, pour mettre en avant la nouvelle terre végétale et le gazon fraîchement posé. "Si vous êtes du gazon, vous êtes très content", a-t-il plaisanté.
La salle de bal, projet chouchou resté hors du parcours
Le projet préféré de Trump à la Maison Blanche — la construction d'une salle de bal de 90 000 pieds carrés (environ 8 360 m²) — ne figurait pas au programme de la visite, mais le président y est revenu à plusieurs reprises. Son administration a porté l'affaire devant la Cour suprême, arguant que cette structure, qui abritera également un bunker high-tech, relève de la sécurité nationale. Récemment, lui et la Maison Blanche ont d'ailleurs pris l'habitude de désigner le projet sous le terme de "complexe militaire" pour appuyer cet argument.
Trump s'est dit peu inquiet à l'idée que la plus haute juridiction du pays puisse trancher en sa défaveur et interrompre les travaux, affirmant ne pas pouvoir "imaginer que cela arrive". Selon un document judiciaire déposé plus tôt ce mois-ci, le chantier progresse rapidement, avec une équipe de 250 ouvriers travaillant 20 heures par jour, sept jours sur sept — la structure serait déjà "achevée à 65 % dans son ensemble".
Poursuivant son parcours sur l'allée de granit, le président a rejoint des ouvriers en tenue de chantier sur le nouvel héliport, orné du sceau présidentiel sculpté dans la pierre, qu'il a comparé à sa rénovation de la patinoire Wollman à Central Park. Il a également signé l'envers d'une sculpture représentant un aigle, destinée à être intégrée au sceau.
Cette visite impromptue — la deuxième du genre organisée cette année par Trump avec des journalistes — illustre à quel point les chantiers de construction occupent une place centrale dans la manière dont le président envisage son héritage présidentiel. "Il y a une chose que je sais faire, c'est construire (...) J'aime la construction, j'aime voir les choses bien entretenues", a-t-il déclaré, ajoutant que ces projets "seront encore là longtemps après notre départ".
Selon une récente analyse de Politifact, en 2026, ces chantiers figurent parmi les sujets auxquels Trump a consacré le plus de temps dans ses prises de parole publiques, juste derrière la guerre avec l'Iran.
Le président a par ailleurs esquissé sa vision d'ensemble de l'utilisation future de ces aménagements lors des visites d'État : "Sans même avoir besoin d'entrer dans la Maison Blanche, les invités descendront de voiture sur cette magnifique nouvelle allée. Ils marcheront ensuite jusqu'à l'héliport, où ils pourront prendre un cocktail en plein air, avant de rejoindre la salle de bal", a-t-il expliqué.
Tout au long de la visite, un Trump visiblement enthousiaste a insisté sur son implication personnelle dans ces chantiers, s'attardant sur des détails aussi précis que l'emplacement des poteaux, la découpe radiale du granit ou l'élimination des nids-de-poule. La visite s'est achevée par la signature d'une immense dalle de granit, destinée selon lui à être "retournée" puis posée sur l'héliport.
Il a d'abord présenté un autre chantier, jusque-là non annoncé, déjà achevé : la réfection complète de l'allée. "C'était toujours de l'asphalte, ce qui est très basique, pas adapté à une grande maison — à un endroit aussi prestigieux que la Maison Blanche", a-t-il déclaré en désignant le sol sur lequel il marchait, précisant que l'allée avait été refaite avec un granit blanc extrait en Californie, qu'il a qualifié de "pierre très spéciale".
Trump a également laissé entendre avoir été impliqué dans la décision, prise plus tôt ce mois-ci, de démonter une partie des travaux déjà réalisés sur son héliport. Les travaux avaient débuté peu après son combat de l'UFC en juin, mais CNN avait constaté quelques semaines plus tard le démantèlement partiel de la structure en pierre. La Maison Blanche n'avait alors fourni aucune explication officielle, mais le président a affirmé mercredi qu'il n'était pas satisfait de la pente de l'installation. "Je trouvais qu'il y avait trop de pente. C'est une pente prévue pour l'écoulement de la pluie, mais je trouvais que c'était trop", a-t-il expliqué, précisant que la surface était désormais "parfaitement plate".
S'adressant ensuite à des ouvriers sur le chantier, il a ajouté : "Désolé d'avoir pris une semaine et demie de plus, mais soulever cette structure a été l'une des meilleures décisions qu'on ait prises, non ? Je suis sûr que ça ne vous a pas plu."
Le président a ensuite conduit la presse vers une ouverture dans la clôture entourant l'héliport, marquant une pause pour souligner les travaux réalisés sur la façade de la Maison Blanche, où, selon lui, la peinture avait été entièrement décapée et refaite. "Si vous regardez la pierre, regardez comme elle est parfaite", a-t-il dit, se disant "très fier" du résultat. Il a interrompu une nouvelle fois la visite avant d'atteindre l'héliport encore inachevé, pour mettre en avant la nouvelle terre végétale et le gazon fraîchement posé. "Si vous êtes du gazon, vous êtes très content", a-t-il plaisanté.
La salle de bal, projet chouchou resté hors du parcours
Le projet préféré de Trump à la Maison Blanche — la construction d'une salle de bal de 90 000 pieds carrés (environ 8 360 m²) — ne figurait pas au programme de la visite, mais le président y est revenu à plusieurs reprises. Son administration a porté l'affaire devant la Cour suprême, arguant que cette structure, qui abritera également un bunker high-tech, relève de la sécurité nationale. Récemment, lui et la Maison Blanche ont d'ailleurs pris l'habitude de désigner le projet sous le terme de "complexe militaire" pour appuyer cet argument.
Trump s'est dit peu inquiet à l'idée que la plus haute juridiction du pays puisse trancher en sa défaveur et interrompre les travaux, affirmant ne pas pouvoir "imaginer que cela arrive". Selon un document judiciaire déposé plus tôt ce mois-ci, le chantier progresse rapidement, avec une équipe de 250 ouvriers travaillant 20 heures par jour, sept jours sur sept — la structure serait déjà "achevée à 65 % dans son ensemble".
Poursuivant son parcours sur l'allée de granit, le président a rejoint des ouvriers en tenue de chantier sur le nouvel héliport, orné du sceau présidentiel sculpté dans la pierre, qu'il a comparé à sa rénovation de la patinoire Wollman à Central Park. Il a également signé l'envers d'une sculpture représentant un aigle, destinée à être intégrée au sceau.
Cette visite impromptue — la deuxième du genre organisée cette année par Trump avec des journalistes — illustre à quel point les chantiers de construction occupent une place centrale dans la manière dont le président envisage son héritage présidentiel. "Il y a une chose que je sais faire, c'est construire (...) J'aime la construction, j'aime voir les choses bien entretenues", a-t-il déclaré, ajoutant que ces projets "seront encore là longtemps après notre départ".
Selon une récente analyse de Politifact, en 2026, ces chantiers figurent parmi les sujets auxquels Trump a consacré le plus de temps dans ses prises de parole publiques, juste derrière la guerre avec l'Iran.
Le président a par ailleurs esquissé sa vision d'ensemble de l'utilisation future de ces aménagements lors des visites d'État : "Sans même avoir besoin d'entrer dans la Maison Blanche, les invités descendront de voiture sur cette magnifique nouvelle allée. Ils marcheront ensuite jusqu'à l'héliport, où ils pourront prendre un cocktail en plein air, avant de rejoindre la salle de bal", a-t-il expliqué.

Accueil

