Le secteur du transport routier sénégalais est au cœur d’une « spirale meurtrière » selon le ministre des Transports, Yankoba Diémé. En cause : les minicars de 12 à 19 places, souvent vétustes, en surcharge et non conformes aux normes de sécurité. Le ministre a rappelé que 6 886 véhicules circulent avec une moyenne d’âge de 24 ans, exposant passagers et usagers à de graves risques.
Pour mettre fin à cette situation, une mesure phare a été annoncée : le rappel obligatoire de tous les minicars de ce type vers Dakar pour un contrôle technique approfondi sur une période de deux mois. Les véhicules jugés conformes pourront reprendre la route, tandis que ceux non conformes seront immobilisés ou soumis à une mise aux standards immédiate.
Le ministère a également présenté un arsenal de mesures immédiates pour endiguer l’hémorragie :
Contrôle technique global et centralisation de la réception des nouveaux véhicules ;
Lutte contre la surcharge avec obligation d’aménager des espaces bagages intérieurs ;
Fin de l’anarchie sur la route avec obligation de fréquenter les gares routières légales ;
Intensification des contrôles routiers et lutte contre le transport irrégulier dit « maraudage » ;
Sensibilisation accrue des conducteurs sur les risques et le respect du Code de la route.
À moyen terme, le gouvernement prévoit de renforcer le dispositif avec la vidéoverbalisation, l’installation de balises GPS pour limiter la vitesse, et un plan de renouvellement progressif du parc automobile. Ces mesures visent à sécuriser les passagers, réduire les accidents mortels et moderniser un secteur stratégique pour l’économie et la mobilité au Sénégal.
Le ministre a insisté sur la nécessité d’une discipline stricte, avertissant que la tolérance zéro sera appliquée aux véhicules et conducteurs ne respectant pas les normes de sécurité et de réglementation.
Pour mettre fin à cette situation, une mesure phare a été annoncée : le rappel obligatoire de tous les minicars de ce type vers Dakar pour un contrôle technique approfondi sur une période de deux mois. Les véhicules jugés conformes pourront reprendre la route, tandis que ceux non conformes seront immobilisés ou soumis à une mise aux standards immédiate.
Le ministère a également présenté un arsenal de mesures immédiates pour endiguer l’hémorragie :
Contrôle technique global et centralisation de la réception des nouveaux véhicules ;
Lutte contre la surcharge avec obligation d’aménager des espaces bagages intérieurs ;
Fin de l’anarchie sur la route avec obligation de fréquenter les gares routières légales ;
Intensification des contrôles routiers et lutte contre le transport irrégulier dit « maraudage » ;
Sensibilisation accrue des conducteurs sur les risques et le respect du Code de la route.
À moyen terme, le gouvernement prévoit de renforcer le dispositif avec la vidéoverbalisation, l’installation de balises GPS pour limiter la vitesse, et un plan de renouvellement progressif du parc automobile. Ces mesures visent à sécuriser les passagers, réduire les accidents mortels et moderniser un secteur stratégique pour l’économie et la mobilité au Sénégal.
Le ministre a insisté sur la nécessité d’une discipline stricte, avertissant que la tolérance zéro sera appliquée aux véhicules et conducteurs ne respectant pas les normes de sécurité et de réglementation.


