Dakar, 29 oct. Le ministre de la Justice, Me Moussa Sarr, va discuter avec les ministères de l’Enseignement supérieur et de l’Éducation nationale. L’objectif est de permettre aux détenus bacheliers de poursuivre des études universitaires et de renforcer le soutien scolaire en prison. Il s’exprimait à l’ouverture d’une conférence régionale de l’École nationale d’administration pénitentiaire (ENAP) sur la réinsertion sociale, avant et après la sortie.
Selon lui, la privation de liberté ne doit pas priver du savoir. Il veut que la détention serve à apprendre et à préparer le retour dans la société. L’administration pénitentiaire a déjà mis en place deux boulangeries de la réinsertion, une unité laitière, un centre de formation industrielle, un garage et des ateliers de couture. Des terres du nord du pays ont aussi été mises à sa disposition pour la riziculture, afin de former les détenus et de leur ouvrir des perspectives d’emploi.
Pour 2026, le Premier ministre a autorisé le recrutement de 418 agents : 2 inspecteurs, 6 contrôleurs, 10 agents administratifs et 400 surveillants. Le ministre a aussi invité les magistrats à recourir davantage aux aménagements de peine et aux alternatives à l’emprisonnement : libération conditionnelle, surveillance électronique, travaux d’intérêt général.
Le directeur de l’ENAP, Mbaye Sarr, estime que la réinsertion se prépare dès l’entrée en détention. La secrétaire d’État allemande Annette Kramme a plaidé pour un accompagnement structuré avant et après la libération, qui engage les pouvoirs publics, les services sociaux, les employeurs et la société civile. La conférence réunit des experts du Sénégal, d’Allemagne, du Maroc, de Tunisie et d’Algérie.
Selon lui, la privation de liberté ne doit pas priver du savoir. Il veut que la détention serve à apprendre et à préparer le retour dans la société. L’administration pénitentiaire a déjà mis en place deux boulangeries de la réinsertion, une unité laitière, un centre de formation industrielle, un garage et des ateliers de couture. Des terres du nord du pays ont aussi été mises à sa disposition pour la riziculture, afin de former les détenus et de leur ouvrir des perspectives d’emploi.
Pour 2026, le Premier ministre a autorisé le recrutement de 418 agents : 2 inspecteurs, 6 contrôleurs, 10 agents administratifs et 400 surveillants. Le ministre a aussi invité les magistrats à recourir davantage aux aménagements de peine et aux alternatives à l’emprisonnement : libération conditionnelle, surveillance électronique, travaux d’intérêt général.
Le directeur de l’ENAP, Mbaye Sarr, estime que la réinsertion se prépare dès l’entrée en détention. La secrétaire d’État allemande Annette Kramme a plaidé pour un accompagnement structuré avant et après la libération, qui engage les pouvoirs publics, les services sociaux, les employeurs et la société civile. La conférence réunit des experts du Sénégal, d’Allemagne, du Maroc, de Tunisie et d’Algérie.
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