Dakar, 29 oct. L’Amicale des femmes du ministère de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur a organisé une journée de sensibilisation sur le cancer du col de l’utérus. Le thème était : « Toutes les femmes s’engagent pour des futures générations sans cancer du col de l’utérus ».
Sa présidente, Fatou Mbow Ndiaye, a présenté la lutte contre cette maladie comme un enjeu de santé publique. Elle a appelé à ne pas attendre les symptômes pour consulter. Selon elle, la maladie peut souvent être évitée grâce à la vaccination contre le papillomavirus (HPV), au dépistage régulier et à une prise en charge précoce. Elle a regretté que le manque d’information, la peur du diagnostic, la gêne et les idées reçues retardent le dépistage. Elle a invité chaque femme à relayer l’information, en cette période d’Octobre rose.
Le secrétaire général du ministère, Gorgui Ciss, a rappelé que l’information peut sauver des vies et que la prévention reste le meilleur allié.
Le gynécologue-obstétricien Cheikh Diop a expliqué que cette maladie est évitable, mais qu’au Sénégal 70 % des patientes meurent d’un diagnostic tardif, faute d’information. Il a insisté sur le rôle de chacun dans le dépistage et la vaccination des petites filles.
Sa présidente, Fatou Mbow Ndiaye, a présenté la lutte contre cette maladie comme un enjeu de santé publique. Elle a appelé à ne pas attendre les symptômes pour consulter. Selon elle, la maladie peut souvent être évitée grâce à la vaccination contre le papillomavirus (HPV), au dépistage régulier et à une prise en charge précoce. Elle a regretté que le manque d’information, la peur du diagnostic, la gêne et les idées reçues retardent le dépistage. Elle a invité chaque femme à relayer l’information, en cette période d’Octobre rose.
Le secrétaire général du ministère, Gorgui Ciss, a rappelé que l’information peut sauver des vies et que la prévention reste le meilleur allié.
Le gynécologue-obstétricien Cheikh Diop a expliqué que cette maladie est évitable, mais qu’au Sénégal 70 % des patientes meurent d’un diagnostic tardif, faute d’information. Il a insisté sur le rôle de chacun dans le dépistage et la vaccination des petites filles.
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