Les secouristes internationaux entament une course contre la montre après les deux tremblements de terre majeurs de magnitude 7,2 et 7,5
Les deux séismes d'une magnitude respective de 7,2 et 7,5 ont frappé mercredi la côte nord du pays, dévastant presque entièrement la zone côtière de La Guaira ainsi que plusieurs quartiers de la capitale, Caracas. Face au chaos logistique et routier provoqué par l'afflux de proches, les autorités ont pris la décision de militariser la région de La Guaira et de restreindre drastiquement son accès, exigeant désormais des permis officiels pour s'y rendre. Sur place, l'insuffisance initiale des équipes de secours gouvernementales a poussé les habitants touchés à creuser les décombres à mains nues pour tenter de sauver leurs familles. Les agences humanitaires internationales tirent la sonnette d'alarme, rappelant que la fenêtre critique des 72 heures pour retrouver des personnes vivantes sous les décombres est désormais en train de se refermer.
Des dégâts économiques abyssaux et des millions de déplacés
La présidente par intérim, Delcy Rodriguez, entrée en fonction en janvier dernier, a salué l'arrivée de 1 600 secouristes étrangers pour appuyer la protection civile locale. Les efforts d'acheminement de l'aide humanitaire internationale ont été grandement facilités ce samedi après la réparation express d'une piste d'atterrissage endommagée à l'aéroport international Simon Bolivar. Malgré cette mobilisation, les ONG estiment que les besoins restent immenses pour un pays déjà fragilisé par une décennie de crise économique profonde.
L'impact à moyen terme s'annonce dramatique pour la population. L'Organisation internationale pour les migrations (OIM) estime que près de 6,76 millions de personnes pourraient être directement affectées par le désastre, dont deux millions rien qu'à Caracas. De son côté, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) a d'ores et déjà évalué le coût des dommages physiques directs sur les infrastructures entre 4,7 et 8,7 milliards de dollars. La connectivité mobile et internet étant totalement coupée dans les zones les plus touchées, la coordination reste chaotique et les familles dénoncent un manque criant d'informations sur l'orientation des blessés et l'identification des corps.
Les deux séismes d'une magnitude respective de 7,2 et 7,5 ont frappé mercredi la côte nord du pays, dévastant presque entièrement la zone côtière de La Guaira ainsi que plusieurs quartiers de la capitale, Caracas. Face au chaos logistique et routier provoqué par l'afflux de proches, les autorités ont pris la décision de militariser la région de La Guaira et de restreindre drastiquement son accès, exigeant désormais des permis officiels pour s'y rendre. Sur place, l'insuffisance initiale des équipes de secours gouvernementales a poussé les habitants touchés à creuser les décombres à mains nues pour tenter de sauver leurs familles. Les agences humanitaires internationales tirent la sonnette d'alarme, rappelant que la fenêtre critique des 72 heures pour retrouver des personnes vivantes sous les décombres est désormais en train de se refermer.
Des dégâts économiques abyssaux et des millions de déplacés
La présidente par intérim, Delcy Rodriguez, entrée en fonction en janvier dernier, a salué l'arrivée de 1 600 secouristes étrangers pour appuyer la protection civile locale. Les efforts d'acheminement de l'aide humanitaire internationale ont été grandement facilités ce samedi après la réparation express d'une piste d'atterrissage endommagée à l'aéroport international Simon Bolivar. Malgré cette mobilisation, les ONG estiment que les besoins restent immenses pour un pays déjà fragilisé par une décennie de crise économique profonde.
L'impact à moyen terme s'annonce dramatique pour la population. L'Organisation internationale pour les migrations (OIM) estime que près de 6,76 millions de personnes pourraient être directement affectées par le désastre, dont deux millions rien qu'à Caracas. De son côté, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) a d'ores et déjà évalué le coût des dommages physiques directs sur les infrastructures entre 4,7 et 8,7 milliards de dollars. La connectivité mobile et internet étant totalement coupée dans les zones les plus touchées, la coordination reste chaotique et les familles dénoncent un manque criant d'informations sur l'orientation des blessés et l'identification des corps.

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