Objectif : intégrer durablement les priorités de la nutrition dans le débat d’orientation budgétaire et sécuriser les ressources nationales face à la baisse des financements extérieurs.
Organisée en partenariat avec Helen Keller International, IBP Sénégal et plusieurs organisations de la société civile, cette rencontre s'inscrit en droite ligne des engagements du Sénégal pour l’Agenda 2030 et le Sommet Nutrition pour la Croissance de Paris.
Des défis logistiques et budgétaires majeurs à surmonter
Si la nutrition est un levier stratégique pour le développement des enfants, le secteur traverse une période charnière matérialisée par plusieurs contraintes urgentes :
Le désengagement des partenaires : Une réduction progressive des financements internationaux.
La crise des intrants : Des difficultés de financement pour les produits vitaux comme les aliments thérapeutiques prêts à l’emploi (ATPE) et les vitamines.
La logistique : Des coûts de distribution élevés qui freinent l’efficacité des interventions sur le terrain.
Face à ce constat, les participants ont exigé l’intégration définitive des produits nutritionnels dans la chaîne d’approvisionnement de la SEN-PNA (Pharmacie Nationale d'Approvisionnement).
Armer les députés en vue de la Loi de finances rectificative (LFR 2026)
L'un des buts immédiats de cet atelier était de renforcer les capacités des parlementaires. Les députés sont désormais sensibilisés pour défendre et sanctuariser les crédits consacrés à la nutrition lors des prochains arbitrages de la Loi de finances rectificative (LFR) de 2026.
Une note de plaidoyer présentée à l'issue des travaux recommande d'aligner le budget national sur les objectifs du Plan stratégique multisectoriel de nutrition (PSMN) 2024-2028 et d'augmenter progressivement l'enveloppe publique allouée au secteur.
Souveraineté alimentaire et valorisation des produits locaux
Au-delà des chiffres, les parlementaires ont élargi le débat à la santé communautaire. Ils ont plaidé pour :
Le renforcement de la souveraineté alimentaire du pays,
La valorisation, la transformation et la consommation des produits locaux,
L'intensification de l'éducation nutritionnelle des femmes, la promotion de l'allaitement maternel et une meilleure équité territoriale dans l'allocation des ressources.
Cette rencontre historique a réuni les députés, le Conseil national de Développement de la Nutrition (CNDN), la plateforme SUN de la société civile, ainsi que des experts médicaux et financiers, tous unis pour faire de la nutrition le socle du développement humain au Sénégal.
Organisée en partenariat avec Helen Keller International, IBP Sénégal et plusieurs organisations de la société civile, cette rencontre s'inscrit en droite ligne des engagements du Sénégal pour l’Agenda 2030 et le Sommet Nutrition pour la Croissance de Paris.
Des défis logistiques et budgétaires majeurs à surmonter
Si la nutrition est un levier stratégique pour le développement des enfants, le secteur traverse une période charnière matérialisée par plusieurs contraintes urgentes :
Le désengagement des partenaires : Une réduction progressive des financements internationaux.
La crise des intrants : Des difficultés de financement pour les produits vitaux comme les aliments thérapeutiques prêts à l’emploi (ATPE) et les vitamines.
La logistique : Des coûts de distribution élevés qui freinent l’efficacité des interventions sur le terrain.
Face à ce constat, les participants ont exigé l’intégration définitive des produits nutritionnels dans la chaîne d’approvisionnement de la SEN-PNA (Pharmacie Nationale d'Approvisionnement).
Armer les députés en vue de la Loi de finances rectificative (LFR 2026)
L'un des buts immédiats de cet atelier était de renforcer les capacités des parlementaires. Les députés sont désormais sensibilisés pour défendre et sanctuariser les crédits consacrés à la nutrition lors des prochains arbitrages de la Loi de finances rectificative (LFR) de 2026.
Une note de plaidoyer présentée à l'issue des travaux recommande d'aligner le budget national sur les objectifs du Plan stratégique multisectoriel de nutrition (PSMN) 2024-2028 et d'augmenter progressivement l'enveloppe publique allouée au secteur.
Souveraineté alimentaire et valorisation des produits locaux
Au-delà des chiffres, les parlementaires ont élargi le débat à la santé communautaire. Ils ont plaidé pour :
Le renforcement de la souveraineté alimentaire du pays,
La valorisation, la transformation et la consommation des produits locaux,
L'intensification de l'éducation nutritionnelle des femmes, la promotion de l'allaitement maternel et une meilleure équité territoriale dans l'allocation des ressources.
Cette rencontre historique a réuni les députés, le Conseil national de Développement de la Nutrition (CNDN), la plateforme SUN de la société civile, ainsi que des experts médicaux et financiers, tous unis pour faire de la nutrition le socle du développement humain au Sénégal.

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