Le président américain Donald Trump a déclaré que Sir Keir Starmer va démissionner de son poste de Premier ministre, l'accusant d'avoir échoué de manière sévère sur deux sujets majeurs : l'immigration et l'énergie.
Une intervention dans un contexte de pression politique croissante
Cette déclaration de Trump intervient alors que Sir Keir Starmer fait face à une pression grandissante pour fixer un calendrier de démission, suite à la victoire d'Andy Burnham lors d'une élection partielle.
Écrivant sur le réseau social Truth Social dimanche, Trump a affirmé : « Keir Starmer va démissionner de son poste de Premier ministre du Royaume-Uni. Il a gravement échoué sur deux sujets très importants : l'immigration et l'énergie (ouvrez le pétrole de la mer du Nord !). Je lui souhaite bonne chance ! Le Président DJT ». Cette publication serait fondée sur des rapports médiatiques, les deux dirigeants ne s'étant pas parlé ce week-end.
Meloni également visée par les critiques de Trump
Starmer n'est pas le seul dirigeant à essuyer les critiques de Trump ce week-end. Le président américain s'en était déjà pris samedi à la Première ministre italienne Giorgia Meloni, affirmant qu'elle se portait mal en termes de popularité en Italie et l'accusant de ne pas soutenir suffisamment les efforts américains visant à empêcher l'Iran d'acquérir ou de développer une arme nucléaire.
Meloni a répliqué sur Instagram, qualifiant les attaques constantes et non provoquées du président américain d'absurdes. Elle a ajouté que le fait d'être son amie ne l'avait certainement pas aidée sur le plan de sa popularité, et que celle-ci ne dépendait pas de sa relation avec lui, suggérant à Trump de se concentrer plutôt sur la sienne.
Le gouvernement britannique reste prudent
Face à la spéculation grandissante sur l'avenir politique de Starmer, le secrétaire d'État au Commerce Peter Kyle a indiqué dimanche que le leader travailliste réfléchissait aux réalités politiques actuelles. Kyle a précisé n'avoir pas parlé au Premier ministre depuis vendredi, date à laquelle ils avaient eu une conversation franche.
Interrogé sur les informations selon lesquelles Starmer pourrait annoncer un plan de démission dès lundi, Kyle a répondu sur Sky News n'avoir aucune raison de croire ces informations, évoquant beaucoup de spéculations, tout en affirmant que le Premier ministre travaillait dur, comme chaque jour.
Downing Street a indiqué que la position de Starmer restait inchangée depuis vendredi, lorsqu'il avait déclaré qu'il ne quitterait pas ses fonctions et qu'il se présenterait à toute éventuelle contestation interne.
Une transition vers Burnham évoquée en coulisses
Une source a toutefois confié à The Independent que Starmer discuterait actuellement d'un plan de transfert de la direction du parti travailliste vers Andy Burnham en septembre. L'ancien maire du Grand Manchester souhaiterait, selon cette source, attendre septembre avant de devenir Premier ministre, une transition qui permettrait à Starmer de sécuriser son héritage politique.
Une intervention dans un contexte de pression politique croissante
Cette déclaration de Trump intervient alors que Sir Keir Starmer fait face à une pression grandissante pour fixer un calendrier de démission, suite à la victoire d'Andy Burnham lors d'une élection partielle.
Écrivant sur le réseau social Truth Social dimanche, Trump a affirmé : « Keir Starmer va démissionner de son poste de Premier ministre du Royaume-Uni. Il a gravement échoué sur deux sujets très importants : l'immigration et l'énergie (ouvrez le pétrole de la mer du Nord !). Je lui souhaite bonne chance ! Le Président DJT ». Cette publication serait fondée sur des rapports médiatiques, les deux dirigeants ne s'étant pas parlé ce week-end.
Meloni également visée par les critiques de Trump
Starmer n'est pas le seul dirigeant à essuyer les critiques de Trump ce week-end. Le président américain s'en était déjà pris samedi à la Première ministre italienne Giorgia Meloni, affirmant qu'elle se portait mal en termes de popularité en Italie et l'accusant de ne pas soutenir suffisamment les efforts américains visant à empêcher l'Iran d'acquérir ou de développer une arme nucléaire.
Meloni a répliqué sur Instagram, qualifiant les attaques constantes et non provoquées du président américain d'absurdes. Elle a ajouté que le fait d'être son amie ne l'avait certainement pas aidée sur le plan de sa popularité, et que celle-ci ne dépendait pas de sa relation avec lui, suggérant à Trump de se concentrer plutôt sur la sienne.
Le gouvernement britannique reste prudent
Face à la spéculation grandissante sur l'avenir politique de Starmer, le secrétaire d'État au Commerce Peter Kyle a indiqué dimanche que le leader travailliste réfléchissait aux réalités politiques actuelles. Kyle a précisé n'avoir pas parlé au Premier ministre depuis vendredi, date à laquelle ils avaient eu une conversation franche.
Interrogé sur les informations selon lesquelles Starmer pourrait annoncer un plan de démission dès lundi, Kyle a répondu sur Sky News n'avoir aucune raison de croire ces informations, évoquant beaucoup de spéculations, tout en affirmant que le Premier ministre travaillait dur, comme chaque jour.
Downing Street a indiqué que la position de Starmer restait inchangée depuis vendredi, lorsqu'il avait déclaré qu'il ne quitterait pas ses fonctions et qu'il se présenterait à toute éventuelle contestation interne.
Une transition vers Burnham évoquée en coulisses
Une source a toutefois confié à The Independent que Starmer discuterait actuellement d'un plan de transfert de la direction du parti travailliste vers Andy Burnham en septembre. L'ancien maire du Grand Manchester souhaiterait, selon cette source, attendre septembre avant de devenir Premier ministre, une transition qui permettrait à Starmer de sécuriser son héritage politique.

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