Chronique d'une bévue radiophonique
L’incident s’était produit le 19 mai 2026 lors de l’émission The Barry Marsh Show. Sur les ondes de la célèbre station, trois bulletins d’information distincts avaient successivement annoncé la mort du monarque à l'âge de 77 ans. L'un d'eux prétendait même que la station suspendait sa programmation par respect, tandis qu'un autre affirmait que la nouvelle était confirmée par la presse.
La diffusion avait été suivie de l'hymne national (God Save the King) et de 16 longues minutes de silence. Ce n'est qu'une trentaine de minutes après le début de la séquence que l'animateur, présentant l'émission à distance, s'était résolu à présenter ses excuses, évoquant un problème technique.
Le rapport de l'Ofcom : la curiosité fatale d'un technicien
Saisi de plaintes à la suite de l'incident, le gendarme des médias (l'Ofcom) a mené une investigation dont les conclusions révèlent un scénario ubuesque :
La manipulation malencontreuse : Alors que l’animateur est en direct à distance, un technicien effectue de la maintenance sur un ordinateur de la régie. Il tombe sur trois fichiers audio préenregistrés, préparés de longue date pour l'éventualité du décès du souverain.
Le clic de trop : Poussé par la « curiosité », le technicien ouvre les fichiers, ignorant totalement qu’ils étaient en train d’être retransmis en direct sur les ondes.
Panique à bord : Réalisant sa bévue, l'employé est pris de panique et quitte précipitamment les lieux, laissant l'antenne dans le flou total et retardant la prise de conscience de l'équipe de coordination.
Sanctions et mesures correctives
Pour l'Ofcom, Radio Caroline a clairement manqué à ses obligations réglementaires. Le gendarme des médias a jugé l'infraction particulièrement grave s'agissant d'un sujet d'intérêt public majeur, reprochant en outre à la station le délai pris pour rectifier l'erreur à l'antenne.
De son côté, la direction de la station a plaidé la volonté de vérifier les faits avant de réagir, tout en soulignant l'existence de consignes strictes entourant ces fichiers d'urgence. Sanctions à l'appui :
Le technicien étourdi a écopé d’un avertissement officiel et a présenté ses excuses.
Les fichiers audio en question ont été définitivement supprimés des ordinateurs de la station.
Des rappels à l'ordre stricts sur les procédures internes ont été communiqués à l'ensemble du personnel.
L’incident s’était produit le 19 mai 2026 lors de l’émission The Barry Marsh Show. Sur les ondes de la célèbre station, trois bulletins d’information distincts avaient successivement annoncé la mort du monarque à l'âge de 77 ans. L'un d'eux prétendait même que la station suspendait sa programmation par respect, tandis qu'un autre affirmait que la nouvelle était confirmée par la presse.
La diffusion avait été suivie de l'hymne national (God Save the King) et de 16 longues minutes de silence. Ce n'est qu'une trentaine de minutes après le début de la séquence que l'animateur, présentant l'émission à distance, s'était résolu à présenter ses excuses, évoquant un problème technique.
Le rapport de l'Ofcom : la curiosité fatale d'un technicien
Saisi de plaintes à la suite de l'incident, le gendarme des médias (l'Ofcom) a mené une investigation dont les conclusions révèlent un scénario ubuesque :
La manipulation malencontreuse : Alors que l’animateur est en direct à distance, un technicien effectue de la maintenance sur un ordinateur de la régie. Il tombe sur trois fichiers audio préenregistrés, préparés de longue date pour l'éventualité du décès du souverain.
Le clic de trop : Poussé par la « curiosité », le technicien ouvre les fichiers, ignorant totalement qu’ils étaient en train d’être retransmis en direct sur les ondes.
Panique à bord : Réalisant sa bévue, l'employé est pris de panique et quitte précipitamment les lieux, laissant l'antenne dans le flou total et retardant la prise de conscience de l'équipe de coordination.
Sanctions et mesures correctives
Pour l'Ofcom, Radio Caroline a clairement manqué à ses obligations réglementaires. Le gendarme des médias a jugé l'infraction particulièrement grave s'agissant d'un sujet d'intérêt public majeur, reprochant en outre à la station le délai pris pour rectifier l'erreur à l'antenne.
De son côté, la direction de la station a plaidé la volonté de vérifier les faits avant de réagir, tout en soulignant l'existence de consignes strictes entourant ces fichiers d'urgence. Sanctions à l'appui :
Le technicien étourdi a écopé d’un avertissement officiel et a présenté ses excuses.
Les fichiers audio en question ont été définitivement supprimés des ordinateurs de la station.
Des rappels à l'ordre stricts sur les procédures internes ont été communiqués à l'ensemble du personnel.

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