Un "consensus" brisé par 20 États membres
Tout s'est joué en moins de 24 heures. La Commission de l’Union Africaine avait soumis un projet de décision pour valider le soutien du continent à Macky Sall via la « procédure de silence ». Habituellement, si aucun État ne s’oppose dans un délai imparti, la décision est adoptée.
Mais cette fois, le silence a été bruyant : 20 États membres, issus de toutes les régions du continent, ont déposé une objection officielle avant la date butoir du 27 mars. Ce rejet massif empêche l’UA d’apporter un soutien formel à cette ambition internationale.
Le Sénégal se désolidarise officiellement
Le coup de grâce est venu de Dakar. Dans une note officielle qui ne laisse place à aucune ambiguïté, les autorités sénégalaises ont affirmé que le gouvernement « n’a pas été associé à l’initiative ».
Cette mise au point souligne une rupture profonde : il est extrêmement rare qu'une candidature de cette envergure soit portée sans l'aval du pays d'origine du candidat. Selon les informations disponibles, c'est le Burundi, via son président Évariste Ndayishimiye (actuel président en exercice de l'UA), qui aurait tenté de forcer le passage diplomatique.
Une candidature dans l'impasse ?
Techniquement, Macky Sall reste en lice. Cependant, sans le bloc de l'Union Africaine derrière lui et avec une opposition déclarée de son propre pays, ses chances de convaincre le Conseil de Sécurité et l'Assemblée générale de l'ONU semblent désormais quasi nulles.
L'ancien président se retrouve aujourd'hui isolé diplomatiquement, avec le Burundi comme unique soutien visible dans une bataille qui s'annonce perdue d'avance.
Tout s'est joué en moins de 24 heures. La Commission de l’Union Africaine avait soumis un projet de décision pour valider le soutien du continent à Macky Sall via la « procédure de silence ». Habituellement, si aucun État ne s’oppose dans un délai imparti, la décision est adoptée.
Mais cette fois, le silence a été bruyant : 20 États membres, issus de toutes les régions du continent, ont déposé une objection officielle avant la date butoir du 27 mars. Ce rejet massif empêche l’UA d’apporter un soutien formel à cette ambition internationale.
Le Sénégal se désolidarise officiellement
Le coup de grâce est venu de Dakar. Dans une note officielle qui ne laisse place à aucune ambiguïté, les autorités sénégalaises ont affirmé que le gouvernement « n’a pas été associé à l’initiative ».
Cette mise au point souligne une rupture profonde : il est extrêmement rare qu'une candidature de cette envergure soit portée sans l'aval du pays d'origine du candidat. Selon les informations disponibles, c'est le Burundi, via son président Évariste Ndayishimiye (actuel président en exercice de l'UA), qui aurait tenté de forcer le passage diplomatique.
Une candidature dans l'impasse ?
Techniquement, Macky Sall reste en lice. Cependant, sans le bloc de l'Union Africaine derrière lui et avec une opposition déclarée de son propre pays, ses chances de convaincre le Conseil de Sécurité et l'Assemblée générale de l'ONU semblent désormais quasi nulles.
L'ancien président se retrouve aujourd'hui isolé diplomatiquement, avec le Burundi comme unique soutien visible dans une bataille qui s'annonce perdue d'avance.


