Un référentiel pour structurer le secteur
La rencontre, organisée avec le soutien de l’UNICEF et l’appui de la GIZ, vise à doter le pays d’un référentiel unique permettant d’encadrer les structures qui accueillent des enfants en situation de vulnérabilité.
Selon la directrice générale de la Direction générale de la protection judiciaire et sociale, Aïssé Tall Gassama, ce document permettra de fixer clairement les règles relatives à l’ouverture, l’agrément, l’organisation et le contrôle des établissements d’accueil.
Une mission centrale de protection des enfants
La DGPJS est chargée de mettre en œuvre la politique de l’État en matière de protection judiciaire et sociale des enfants. Elle intervient notamment auprès :
des enfants victimes,
des enfants témoins,
des mineurs en conflit avec la loi,
ainsi que des jeunes majeurs de moins de 21 ans en situation de danger.
La direction assure également l’agrément et le contrôle des structures publiques et privées qui accueillent ou hébergent des enfants sur l’ensemble du territoire national.
138 structures recensées au niveau national
Selon Aïssé Tall Gassama, le Sénégal dispose déjà d’un guide de contrôle destiné aux inspecteurs ainsi que d’un répertoire national recensant 138 établissements d’accueil.
Toutefois, il manquait jusqu’à présent un document de référence définissant les normes et standards de prise en charge des enfants vulnérables.
« Ce cahier des charges permettra désormais d’organiser le secteur et de garantir la sécurité et le bien-être des enfants », a-t-elle expliqué.
Des normes plus strictes pour les établissements
Les inspections menées ces dernières années ont révélé que certains centres ne respectaient pas les normes de sécurité, d’hygiène ou de prise en charge.
Avec l’adoption du nouveau cahier des charges, les établissements qui ne se conformeraient pas aux exigences pourraient faire l’objet de sanctions ou de fermeture.
L’UNICEF salue une avancée importante
La cheffe de la section protection de l’enfance à l’UNICEF, Catherine Bauman, a salué cette initiative qu’elle considère comme une étape importante pour améliorer l’encadrement des structures d’accueil.
Selon elle, ce référentiel permettra d’aligner les pratiques nationales sur les standards internationaux, notamment ceux définis par la Convention relative aux droits de l’enfant et la Charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant.
Elle a également rappelé que les enfants vivant en institution restent particulièrement vulnérables et que la prise en charge familiale doit être privilégiée lorsque cela est possible.
À travers cette initiative, les autorités sénégalaises et leurs partenaires entendent renforcer l’organisation du secteur de la protection de l’enfance et améliorer les conditions d’accueil des enfants vulnérables.
La rencontre, organisée avec le soutien de l’UNICEF et l’appui de la GIZ, vise à doter le pays d’un référentiel unique permettant d’encadrer les structures qui accueillent des enfants en situation de vulnérabilité.
Selon la directrice générale de la Direction générale de la protection judiciaire et sociale, Aïssé Tall Gassama, ce document permettra de fixer clairement les règles relatives à l’ouverture, l’agrément, l’organisation et le contrôle des établissements d’accueil.
Une mission centrale de protection des enfants
La DGPJS est chargée de mettre en œuvre la politique de l’État en matière de protection judiciaire et sociale des enfants. Elle intervient notamment auprès :
des enfants victimes,
des enfants témoins,
des mineurs en conflit avec la loi,
ainsi que des jeunes majeurs de moins de 21 ans en situation de danger.
La direction assure également l’agrément et le contrôle des structures publiques et privées qui accueillent ou hébergent des enfants sur l’ensemble du territoire national.
138 structures recensées au niveau national
Selon Aïssé Tall Gassama, le Sénégal dispose déjà d’un guide de contrôle destiné aux inspecteurs ainsi que d’un répertoire national recensant 138 établissements d’accueil.
Toutefois, il manquait jusqu’à présent un document de référence définissant les normes et standards de prise en charge des enfants vulnérables.
« Ce cahier des charges permettra désormais d’organiser le secteur et de garantir la sécurité et le bien-être des enfants », a-t-elle expliqué.
Des normes plus strictes pour les établissements
Les inspections menées ces dernières années ont révélé que certains centres ne respectaient pas les normes de sécurité, d’hygiène ou de prise en charge.
Avec l’adoption du nouveau cahier des charges, les établissements qui ne se conformeraient pas aux exigences pourraient faire l’objet de sanctions ou de fermeture.
L’UNICEF salue une avancée importante
La cheffe de la section protection de l’enfance à l’UNICEF, Catherine Bauman, a salué cette initiative qu’elle considère comme une étape importante pour améliorer l’encadrement des structures d’accueil.
Selon elle, ce référentiel permettra d’aligner les pratiques nationales sur les standards internationaux, notamment ceux définis par la Convention relative aux droits de l’enfant et la Charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant.
Elle a également rappelé que les enfants vivant en institution restent particulièrement vulnérables et que la prise en charge familiale doit être privilégiée lorsque cela est possible.
À travers cette initiative, les autorités sénégalaises et leurs partenaires entendent renforcer l’organisation du secteur de la protection de l’enfance et améliorer les conditions d’accueil des enfants vulnérables.

