La gestion des fonds politiques de la Primature fait l’objet d’une nouvelle polémique. Invité sur le plateau de Jakaarlo, le chroniqueur Badara Gadiaga s’est livré à une charge particulièrement sévère contre la manière dont, selon lui, l’ancien Premier ministre Ousmane Sonko aurait utilisé l’enveloppe mise à sa disposition.
Une enveloppe de 1,77 milliard FCFA
Selon les chiffres avancés par Badara Gadiaga, l’enveloppe consacrée aux fonds politiques de la Primature s’élevait à 1,77 milliard de FCFA.
Le chroniqueur affirme qu’après le départ d’Ousmane Sonko de la Primature, intervenu le 22 mai 2026, il ne serait resté pas plus de 70 millions de FCFA pour son successeur, Al Aminou Lo.
Une affirmation qui, si elle était confirmée par les documents officiels de gestion, signifierait que l’essentiel de l’enveloppe aurait été consommé durant la période concernée.
« Environ 12 millions de FCFA par jour »
Badara Gadiaga a également procédé à un calcul pour illustrer l'ampleur des dépenses qu'il attribue à cette gestion.
Selon son estimation, la consommation des fonds correspondrait à environ 12 millions de FCFA par jour sur la période évoquée.
Le chroniqueur s’interroge ainsi sur la justification et la traçabilité de telles dépenses, dans un contexte où le gouvernement défend parallèlement une politique de rationalisation des dépenses publiques.
Le contraste avec la situation des étudiants
Pour appuyer sa critique, Badara Gadiaga a établi un parallèle avec la situation des étudiants confrontés à des difficultés financières.
Il a notamment évoqué le cas d’Abdoulaye Ba, présenté comme un étudiant qui réclamait le paiement de sa bourse de 40 000 FCFA avant sa mort.
Pour le chroniqueur, ce contraste entre les difficultés rencontrées par certains étudiants et les montants qu’il affirme avoir été dépensés au niveau de la Primature pose une question de cohérence dans la gestion des ressources publiques.
Le « vampirisme » dénoncé
C’est précisément ce décalage que Badara Gadiaga a qualifié de « vampirisme ».
Selon lui, le problème dépasse la seule question des montants dépensés et renvoie plus largement à la nécessité d’une gestion transparente et rigoureuse des fonds publics.
Cette sortie intervient alors que les autorités mettent en avant le Plan de redressement économique et social (PRES) et la nécessité de réduire les dépenses de l’État.
Des chiffres qui demandent à être documentés
Les accusations formulées sur le plateau restent toutefois des affirmations attribuées au chroniqueur. La ventilation exacte des 1,77 milliard de FCFA, les dépenses effectuées et le solde transmis au successeur devraient être établis à partir de documents comptables ou de données officielles pour permettre une vérification indépendante.
Si les chiffres avancés étaient confirmés, ils pourraient alimenter le débat sur la transparence des fonds politiques, leur utilisation et les mécanismes de contrôle applicables à ces ressources.
L’enjeu est désormais de savoir quelle est la réalité comptable de cette enveloppe et quelles dépenses ont effectivement été engagées durant la période concernée.
Une enveloppe de 1,77 milliard FCFA
Selon les chiffres avancés par Badara Gadiaga, l’enveloppe consacrée aux fonds politiques de la Primature s’élevait à 1,77 milliard de FCFA.
Le chroniqueur affirme qu’après le départ d’Ousmane Sonko de la Primature, intervenu le 22 mai 2026, il ne serait resté pas plus de 70 millions de FCFA pour son successeur, Al Aminou Lo.
Une affirmation qui, si elle était confirmée par les documents officiels de gestion, signifierait que l’essentiel de l’enveloppe aurait été consommé durant la période concernée.
« Environ 12 millions de FCFA par jour »
Badara Gadiaga a également procédé à un calcul pour illustrer l'ampleur des dépenses qu'il attribue à cette gestion.
Selon son estimation, la consommation des fonds correspondrait à environ 12 millions de FCFA par jour sur la période évoquée.
Le chroniqueur s’interroge ainsi sur la justification et la traçabilité de telles dépenses, dans un contexte où le gouvernement défend parallèlement une politique de rationalisation des dépenses publiques.
Le contraste avec la situation des étudiants
Pour appuyer sa critique, Badara Gadiaga a établi un parallèle avec la situation des étudiants confrontés à des difficultés financières.
Il a notamment évoqué le cas d’Abdoulaye Ba, présenté comme un étudiant qui réclamait le paiement de sa bourse de 40 000 FCFA avant sa mort.
Pour le chroniqueur, ce contraste entre les difficultés rencontrées par certains étudiants et les montants qu’il affirme avoir été dépensés au niveau de la Primature pose une question de cohérence dans la gestion des ressources publiques.
Le « vampirisme » dénoncé
C’est précisément ce décalage que Badara Gadiaga a qualifié de « vampirisme ».
Selon lui, le problème dépasse la seule question des montants dépensés et renvoie plus largement à la nécessité d’une gestion transparente et rigoureuse des fonds publics.
Cette sortie intervient alors que les autorités mettent en avant le Plan de redressement économique et social (PRES) et la nécessité de réduire les dépenses de l’État.
Des chiffres qui demandent à être documentés
Les accusations formulées sur le plateau restent toutefois des affirmations attribuées au chroniqueur. La ventilation exacte des 1,77 milliard de FCFA, les dépenses effectuées et le solde transmis au successeur devraient être établis à partir de documents comptables ou de données officielles pour permettre une vérification indépendante.
Si les chiffres avancés étaient confirmés, ils pourraient alimenter le débat sur la transparence des fonds politiques, leur utilisation et les mécanismes de contrôle applicables à ces ressources.
L’enjeu est désormais de savoir quelle est la réalité comptable de cette enveloppe et quelles dépenses ont effectivement été engagées durant la période concernée.

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