Un parcours d'excellence au service exclusif de la Nation
Dès l'entame de son allocution, le nouveau locataire de la Primature a tenu à clarifier sa vision de la haute fonction publique, qu'il refuse de lier aux contingences politiciennes. « Je considère cette nouvelle charge comme un sacerdoce », a martelé cet économiste chevronné de soixante ans, spécialiste reconnu de la macroéconomie, de la régulation bancaire et de la finance islamique.
Déjà membre du gouvernement depuis avril 2024, le Premier ministre a expliqué que sa conception rigoureuse du service de l'État puisait ses sources dans son éducation familiale, dans les valeurs d'excellence inculquées au Prytanée militaire de Saint-Louis à travers la célèbre devise « Savoir pour mieux servir », ainsi que dans sa longue carrière de haut cadre au sein de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).
Le diagnostic sans fard d'une économie en surchauffe
Fidèle à sa réputation d’homme de dossiers, Ahmadou Alhaminou Mohamed Lo n'a pas cherché à masquer la complexité du moment. Il a dressé un tableau préoccupant de la conjoncture, avertissant que le pays se trouve dans un « contexte d’urgence ». Le chef du gouvernement a notamment pointé du doigt la situation délicate des finances publiques, les tensions sociales persistantes et la fragilité de l'environnement sécuritaire sous-régional. À cela s'ajoutent les contrecoups de la crise au Moyen-Orient, qui pèsent lourdement sur les prix de l’énergie et des denrées alimentaires de première nécessité.
Face à ce qu’il qualifie de « tournant historique », l'ancien Secrétaire général du gouvernement appelle à un sursaut patriotique et à une mobilisation générale de la Nation. Il a invité toutes les composantes de la société — la diaspora, les jeunes, les femmes, le monde rural et urbain, la société civile ainsi que les autorités religieuses et coutumières — à faire bloc autour de l’Agenda national de transformation « Sénégal 2050 ».
Continuité du PROJET, changement de méthode et gage de confiance
Soucieux d'éteindre les polémiques nées de son profil de banquier central, le Premier ministre a tenu à envoyer un message de clarification politique et de rassurance économique :
Sur le plan politique : Il a affirmé qu'il ne s'agissait « point d'un changement de cap » par rapport aux promesses initiales du PASTEF, mais plutôt d'« un changement de méthode dans la cohérence institutionnelle et de l’action gouvernementale » voulu par le président Bassirou Diomaye Faye.
Sur le plan économique : À l’endroit du secteur privé local, des partenaires techniques et financiers (FMI, Banque mondiale) et des investisseurs étrangers, il a martelé que « le Sénégal est un pays sûr et fiable, et entend le rester ».
En réaffirmant sa loyauté totale au chef de l'exécutif, soutenant que « seuls les intérêts du pays ont toujours guidé les décisions du Président », Ahmadou Alhaminou Mohamed Lo installe une gouvernance de combat, axée sur la responsabilité collective et l'effort partagé.
Dès l'entame de son allocution, le nouveau locataire de la Primature a tenu à clarifier sa vision de la haute fonction publique, qu'il refuse de lier aux contingences politiciennes. « Je considère cette nouvelle charge comme un sacerdoce », a martelé cet économiste chevronné de soixante ans, spécialiste reconnu de la macroéconomie, de la régulation bancaire et de la finance islamique.
Déjà membre du gouvernement depuis avril 2024, le Premier ministre a expliqué que sa conception rigoureuse du service de l'État puisait ses sources dans son éducation familiale, dans les valeurs d'excellence inculquées au Prytanée militaire de Saint-Louis à travers la célèbre devise « Savoir pour mieux servir », ainsi que dans sa longue carrière de haut cadre au sein de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).
Le diagnostic sans fard d'une économie en surchauffe
Fidèle à sa réputation d’homme de dossiers, Ahmadou Alhaminou Mohamed Lo n'a pas cherché à masquer la complexité du moment. Il a dressé un tableau préoccupant de la conjoncture, avertissant que le pays se trouve dans un « contexte d’urgence ». Le chef du gouvernement a notamment pointé du doigt la situation délicate des finances publiques, les tensions sociales persistantes et la fragilité de l'environnement sécuritaire sous-régional. À cela s'ajoutent les contrecoups de la crise au Moyen-Orient, qui pèsent lourdement sur les prix de l’énergie et des denrées alimentaires de première nécessité.
Face à ce qu’il qualifie de « tournant historique », l'ancien Secrétaire général du gouvernement appelle à un sursaut patriotique et à une mobilisation générale de la Nation. Il a invité toutes les composantes de la société — la diaspora, les jeunes, les femmes, le monde rural et urbain, la société civile ainsi que les autorités religieuses et coutumières — à faire bloc autour de l’Agenda national de transformation « Sénégal 2050 ».
Continuité du PROJET, changement de méthode et gage de confiance
Soucieux d'éteindre les polémiques nées de son profil de banquier central, le Premier ministre a tenu à envoyer un message de clarification politique et de rassurance économique :
Sur le plan politique : Il a affirmé qu'il ne s'agissait « point d'un changement de cap » par rapport aux promesses initiales du PASTEF, mais plutôt d'« un changement de méthode dans la cohérence institutionnelle et de l’action gouvernementale » voulu par le président Bassirou Diomaye Faye.
Sur le plan économique : À l’endroit du secteur privé local, des partenaires techniques et financiers (FMI, Banque mondiale) et des investisseurs étrangers, il a martelé que « le Sénégal est un pays sûr et fiable, et entend le rester ».
En réaffirmant sa loyauté totale au chef de l'exécutif, soutenant que « seuls les intérêts du pays ont toujours guidé les décisions du Président », Ahmadou Alhaminou Mohamed Lo installe une gouvernance de combat, axée sur la responsabilité collective et l'effort partagé.


