L'économiste a profité de cette tribune pour formaliser son héritage intellectuel et institutionnel, transmettant une véritable doctrine économique axée sur la souveraineté, la liberté de marché et la cohérence des politiques publiques.
Les grands chantiers et legs du mandat Sarr
Au cours de sa gestion, Abdourahmane Sarr a contribué à la mise en place d'outils stratégiques majeurs pour le redressement macroéconomique du pays :
Vision Sénégal 2050 : Participation active à l'élaboration et à l'exécution de la première déclinaison quinquennale (2025-2029) du plan national.
Investissement et Territoires : Formulation de la Stratégie nationale de développement du secteur privé basée sur la liberté économique, ainsi que la promotion des pôles de développement territoriaux.
Transparence et Financement : Instauration d'un rapport macroéconomique trimestriel pour éclairer le débat public, et promotion des partenariats public-privé (notamment le recyclage d'actifs) et de la mobilisation de l'épargne de la diaspora.
Unification institutionnelle et « Souverainisme Libéral »
L'ancien ministre s'est réjoui de voir se concrétiser une vision qu'il défendait dès 2019 : la renaissance d'un grand Ministère de l'Économie, des Finances et du Plan unifié. Selon lui, la planification et les choix budgétaires doivent impérativement s'articuler de concert pour garantir la qualité de la dépense publique.
Abdourahmane Sarr a réaffirmé avec force sa doctrine du Souverainisme Libéral (Moom Sa Bopp Menel Sa Bopp) :
Intégration régionale : Il soutient que la souveraineté économique nationale se renforce à travers un ancrage solide au sein de l'UEMOA, s'appuyant sur une monnaie stable et une banque centrale crédible.
Marché des capitaux : La réalité du marché financier régional a validé la stratégie d'endettement macroéconomique qu'il a mise en place dès sa prise de fonction.
Coopération internationale : Rappelant la doctrine du FMI (« les États choisissent, le FMI les accompagne »), il a insisté sur le fait que la souveraineté ne consiste pas à s'isoler, mais à coopérer à partir d'institutions nationales fortes et libres.
En saluant le dévouement et les sacrifices des agents du ministère, qualifiés de « colonne vertébrale de l'institution », Abdourahmane Sarr a souhaité un plein succès au ministre Cheikh Diba et à ses ministres délégués. Il a conclu en annonçant qu'il poursuivrait son engagement dans l'espace public en tant qu'observateur indépendant, libéral et politiquement vocal.
Au cours de sa gestion, Abdourahmane Sarr a contribué à la mise en place d'outils stratégiques majeurs pour le redressement macroéconomique du pays :
Vision Sénégal 2050 : Participation active à l'élaboration et à l'exécution de la première déclinaison quinquennale (2025-2029) du plan national.
Investissement et Territoires : Formulation de la Stratégie nationale de développement du secteur privé basée sur la liberté économique, ainsi que la promotion des pôles de développement territoriaux.
Transparence et Financement : Instauration d'un rapport macroéconomique trimestriel pour éclairer le débat public, et promotion des partenariats public-privé (notamment le recyclage d'actifs) et de la mobilisation de l'épargne de la diaspora.
Unification institutionnelle et « Souverainisme Libéral »
L'ancien ministre s'est réjoui de voir se concrétiser une vision qu'il défendait dès 2019 : la renaissance d'un grand Ministère de l'Économie, des Finances et du Plan unifié. Selon lui, la planification et les choix budgétaires doivent impérativement s'articuler de concert pour garantir la qualité de la dépense publique.
Abdourahmane Sarr a réaffirmé avec force sa doctrine du Souverainisme Libéral (Moom Sa Bopp Menel Sa Bopp) :
Intégration régionale : Il soutient que la souveraineté économique nationale se renforce à travers un ancrage solide au sein de l'UEMOA, s'appuyant sur une monnaie stable et une banque centrale crédible.
Marché des capitaux : La réalité du marché financier régional a validé la stratégie d'endettement macroéconomique qu'il a mise en place dès sa prise de fonction.
Coopération internationale : Rappelant la doctrine du FMI (« les États choisissent, le FMI les accompagne »), il a insisté sur le fait que la souveraineté ne consiste pas à s'isoler, mais à coopérer à partir d'institutions nationales fortes et libres.
En saluant le dévouement et les sacrifices des agents du ministère, qualifiés de « colonne vertébrale de l'institution », Abdourahmane Sarr a souhaité un plein succès au ministre Cheikh Diba et à ses ministres délégués. Il a conclu en annonçant qu'il poursuivrait son engagement dans l'espace public en tant qu'observateur indépendant, libéral et politiquement vocal.


