Une source médicale de l'hôpital al-Shifa a confirmé que 15 blessés graves ont été pris en charge, dont plusieurs placés en unité de soins intensifs. Selon les premières observations, des femmes et des enfants figurent parmi les victimes de ce raid.
Un drone frappe un rassemblement festif au sein d'une école de l'ONU
L'attaque s'est produite dans un contexte particulièrement dramatique au cœur d'une zone de refuge :
Scène de panique : Les frappes de drones israéliens ont provoqué une immense explosion et un mouvement de panique généralisé au sein du complexe scolaire des Nations unies où s'entassent les déplacés.
Un mariage ciblé : Le projectile a directement touché une structure adjacente à une tente où se déroulait une célébration de mariage au moment précis de l'impact. Les civils ont dû improviser l'évacuation des blessés par des véhicules privés.
Justification militaire : Interrogée par l'agence AFP, l'armée israélienne s'est contentée d'indiquer qu'elle avait « ciblé des terroristes dans ce secteur », sans fournir de précisions supplémentaires.
Multiplications des raids et blocage des négociations en Égypte
Cette agression s'inscrit dans une série d'offensives menées le même jour à travers la bande de Gaza :
Un autre marié tué : Plus tôt dans la journée, une frappe distincte dans la région de Khan Younis (sud de Gaza) a touché une autre tente, tuant un jeune homme à peine quelques heures avant la célébration programmée de son propre mariage.
Tirs près d'un hôpital : Dans le quartier de Tuffah à Gaza-Ville, des chars d'assaut et des drones de type quadcopter ont ouvert le feu à proximité immédiate d'un hôpital pour enfants.
Impasse politique : Ces attaques surviennent alors même que les dirigeants du Hamas sont réunis au Caire, en Égypte, avec les médiateurs internationaux pour tenter de sauver l'accord de trêve. Plus de la moitié du territoire de Gaza reste sous occupation militaire israélienne en violation des termes signés. Le porte-parole du Hamas, Hazam Qassem, a fermement condamné un « massacre horrible », accusant Tel-Aviv de tout mettre en œuvre pour détruire et saper le processus de paix.
Un drone frappe un rassemblement festif au sein d'une école de l'ONU
L'attaque s'est produite dans un contexte particulièrement dramatique au cœur d'une zone de refuge :
Scène de panique : Les frappes de drones israéliens ont provoqué une immense explosion et un mouvement de panique généralisé au sein du complexe scolaire des Nations unies où s'entassent les déplacés.
Un mariage ciblé : Le projectile a directement touché une structure adjacente à une tente où se déroulait une célébration de mariage au moment précis de l'impact. Les civils ont dû improviser l'évacuation des blessés par des véhicules privés.
Justification militaire : Interrogée par l'agence AFP, l'armée israélienne s'est contentée d'indiquer qu'elle avait « ciblé des terroristes dans ce secteur », sans fournir de précisions supplémentaires.
Multiplications des raids et blocage des négociations en Égypte
Cette agression s'inscrit dans une série d'offensives menées le même jour à travers la bande de Gaza :
Un autre marié tué : Plus tôt dans la journée, une frappe distincte dans la région de Khan Younis (sud de Gaza) a touché une autre tente, tuant un jeune homme à peine quelques heures avant la célébration programmée de son propre mariage.
Tirs près d'un hôpital : Dans le quartier de Tuffah à Gaza-Ville, des chars d'assaut et des drones de type quadcopter ont ouvert le feu à proximité immédiate d'un hôpital pour enfants.
Impasse politique : Ces attaques surviennent alors même que les dirigeants du Hamas sont réunis au Caire, en Égypte, avec les médiateurs internationaux pour tenter de sauver l'accord de trêve. Plus de la moitié du territoire de Gaza reste sous occupation militaire israélienne en violation des termes signés. Le porte-parole du Hamas, Hazam Qassem, a fermement condamné un « massacre horrible », accusant Tel-Aviv de tout mettre en œuvre pour détruire et saper le processus de paix.


